Après ce vendredi sanglant, une journée de deuil national a été décrétée par Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne. Mais ce samedi est encore une journée de mobilisation. Les manifestants doivent se rassembler en bordure de la frontière avec Israël pour participer à cette grande «marche du retour». Inédite dans la bande de Gaza, cette marche, qui est en effet statique, est prévue pour durer six semaines, jusqu’au 6 mai. Une date qui marque pour les Palestiniens le jour de la « Nakba » - la catastrophe en arabe - c’est-à-dire la création de l’Etat d’Israël il y a maintenant 70 ans.
Après la journée meurtrière d’hier, les Gazaouis craignent de nouveau un emploi disproportionné de la force par l’armée israélienne. Ils devraient sans nul doute garder le même mot d’ordre, c’est-à-dire rester stoïques face aux soldats, rapporte notre envoyée spéciale à Gaza, Marine Vlahovic.
Des violences qui ont été condamnées par Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne, qui a appelé l’ONU à protéger les manifestants. L’ONU a demandé la tenue d’une enquête indépendante et transparente sur ces événements sanglants.
16 morts, 1400 blessés
Car il s'agit de l'un des bilans les plus lourds dans la confrontation entre Israël et les Palestiniens au cours de ces dernières années, souligne notre correspondant à Jérusalem, Michel Paul. De sources hospitalières palestiniennes on parle de 16 morts et d’au moins 1400 blessés, dont 758 atteints par les tirs israéliens.
Les forces armées israéliennes ont mis à exécution leur menace et ont ouvert le feu à balles réelles contre les manifestants palestiniens qui ont tenté de s’approcher de la barrière de séparation entre Israël et la bande de Gaza. Les militaires ont également fait un usage abondant de gaz lacrymogènes.
Un porte-parole de l’armée israélienne a rejeté la responsabilité de la situation sur le Hamas. Et il a affirmé que sous couvert de la manifestation plusieurs tentatives d'attaques et d'infiltrations ont été identifiées à proximité de la barrière. « Nous n'autoriserons aucune tentative de violation de notre souveraineté », réaffirme-t-on côté israélien.
RFI
Après la journée meurtrière d’hier, les Gazaouis craignent de nouveau un emploi disproportionné de la force par l’armée israélienne. Ils devraient sans nul doute garder le même mot d’ordre, c’est-à-dire rester stoïques face aux soldats, rapporte notre envoyée spéciale à Gaza, Marine Vlahovic.
Des violences qui ont été condamnées par Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne, qui a appelé l’ONU à protéger les manifestants. L’ONU a demandé la tenue d’une enquête indépendante et transparente sur ces événements sanglants.
16 morts, 1400 blessés
Car il s'agit de l'un des bilans les plus lourds dans la confrontation entre Israël et les Palestiniens au cours de ces dernières années, souligne notre correspondant à Jérusalem, Michel Paul. De sources hospitalières palestiniennes on parle de 16 morts et d’au moins 1400 blessés, dont 758 atteints par les tirs israéliens.
Les forces armées israéliennes ont mis à exécution leur menace et ont ouvert le feu à balles réelles contre les manifestants palestiniens qui ont tenté de s’approcher de la barrière de séparation entre Israël et la bande de Gaza. Les militaires ont également fait un usage abondant de gaz lacrymogènes.
Un porte-parole de l’armée israélienne a rejeté la responsabilité de la situation sur le Hamas. Et il a affirmé que sous couvert de la manifestation plusieurs tentatives d'attaques et d'infiltrations ont été identifiées à proximité de la barrière. « Nous n'autoriserons aucune tentative de violation de notre souveraineté », réaffirme-t-on côté israélien.
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