Pour la troisième soirée consécutive, mercredi 29 mars, des membres de la communauté chinoise de Paris ont manifesté leur colère contre la police, après la mort de Liu Shaoyo, un Chinois de 56 ans, tué par un policier, dimanche.
Lundi et mardi, les manifestants s'étaient retrouvés devant le commissariat du 19e arrondissement de la capitale. Mercredi soir, ils se sont donnés rendez-vous sous les fenêtres de l'Hôtel de Ville. Malgré l'appel au calme lancé par la famille de la victime, mercredi, les manifestants étaient environ 200. Et certains ont affronté les forces de l'ordre. Du mobilier urbain a été dégradé et plusieurs poubelles incendiées. Et deux manifestants ainsi que six CRS ont été légèrement blessés.
Pas de nouvelles arrestations
Au cours des deux soirées précédentes, 45 personnes, dont huit mineurs, avaient été placées en garde à vue pour jets de projectiles, violences sur policiers ou rébellion. Mercredi soir, quatre majeurs étaient toujours en garde à vue, tandis que dix autres ont été présentés à la justice. Mais mercredi soir, il n'y a eu aucune interpellation, selon une source policière de l'AFP.
Liu Shaoyo a été atteint à son domicile par le tir d'un policier, alors que, selon la police, il agressait avec des ciseaux un autre agent. Une version contestée par la famille qui affirme que le quinquagénaire "n'a blessé personne" et que l'homme, qui se trouvait avec ses enfants, était "en train de tailler des poissons avec des ciseaux".
Lundi et mardi, les manifestants s'étaient retrouvés devant le commissariat du 19e arrondissement de la capitale. Mercredi soir, ils se sont donnés rendez-vous sous les fenêtres de l'Hôtel de Ville. Malgré l'appel au calme lancé par la famille de la victime, mercredi, les manifestants étaient environ 200. Et certains ont affronté les forces de l'ordre. Du mobilier urbain a été dégradé et plusieurs poubelles incendiées. Et deux manifestants ainsi que six CRS ont été légèrement blessés.
Pas de nouvelles arrestations
Au cours des deux soirées précédentes, 45 personnes, dont huit mineurs, avaient été placées en garde à vue pour jets de projectiles, violences sur policiers ou rébellion. Mercredi soir, quatre majeurs étaient toujours en garde à vue, tandis que dix autres ont été présentés à la justice. Mais mercredi soir, il n'y a eu aucune interpellation, selon une source policière de l'AFP.
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