Au Kenya, 400 000 personnes ont recours à la PrEP, un traitement préventif contre le VIH, accessible gratuitement dans le pays depuis 2017. Cette politique du gouvernement a contribué à faire chuter le nombre de nouvelles infections de 44 % entre 2016 et 2022.
Parmi les catégories particulièrement à risque de contracter le virus figurent les travailleurs et travailleuses du sexe. Certaines cliniques sont spécialisées dans l'accueil de ces populations et mènent des campagnes de sensibilisation.
"Nous avons un très grand nombre de patients qui viennent prendre la PrEP", explique le Dr Juma Bernard, médecin à la clinique Swop, à Nairobi. "Cette clinique existe depuis plus de dix ans maintenant, et pour les travailleurs du sexe, elle a joué un rôle très important en fournissant les services de prévention."
"La PrEP a changé ma vie", assure Caroline, travailleuse du sexe. "J’ai toutes sortes de clients. J'ai donc décidé de prendre la PrEP car je ne connais pas leur statut. Pour que le médicament soit efficace, je dois le prendre pendant sept jours d'affilée, puis il faut continuer. Je prends une pilule par jour, chaque jour." Si convaincre les travailleurs et travailleuses du sexe de prendre la PrEP reste un défi, ce traitement a contribué à la baisse des nouvelles contaminations. En 2009, ces populations particulièrement exposées représentaient 33 % des nouvelles infections au VIH. En 2020, elles n’étaient plus que 13 %.
Parmi les catégories particulièrement à risque de contracter le virus figurent les travailleurs et travailleuses du sexe. Certaines cliniques sont spécialisées dans l'accueil de ces populations et mènent des campagnes de sensibilisation.
"Nous avons un très grand nombre de patients qui viennent prendre la PrEP", explique le Dr Juma Bernard, médecin à la clinique Swop, à Nairobi. "Cette clinique existe depuis plus de dix ans maintenant, et pour les travailleurs du sexe, elle a joué un rôle très important en fournissant les services de prévention."
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