La proposition vient du gouvernement de transition qui estime que cette loi d'amnistie va créer un climat plus apaisé avant les prochaines élections générales prévues pour le 24 novembre. Le ministre d’Etat, porte-parole du gouvernement, Fernando Vaz, explique : « Nous pensons que les Guinéens doivent se réconcilier et mettre de côté toute sorte de divergence. Ce que nous cherchons, c’est une paix durable et une stabilité pour le pays. C’est pour cela que le gouvernement a proposé cette loi d’amnistie ».
Cautionner le coup d'Etat ?
Cette loi, si elle est votée, concerne les auteurs civils et militaires du coup de force qui a renversé le gouvernement de Carlos Gomes Junior en avril 2012. Les civils sont pour la plupart des politiciens issus de 26 partis, sans siège au Parlement pour la plupart.
Le Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC), l’ancien parti au pouvoir encore majoritaire à l’Assemblée, sera-t-il prêt à avaler la couleuvre, au nom d’une stabilité politique ? Pour beaucoup de dirigeants de ce parti, voter une amnistie est synonyme de cautionner le coup d’Etat qui a forcé le président de cette formation politique à l’exil au Portugal. Pour plus de sagesse, le Parlement a soumis ce texte à l’approbation d’une commission spécialisée avant les débats en plénière.
Source: RFI
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