Si le Costa Rica a battu son record de candidats, à quelques jours du vote, 30 à 40% des 3,5 millions d’électeurs étaient encore indécis. Ce qui est certain, c’est que le parti de centre-gauche, au pouvoir depuis 2014, le Parti d’action citoyenne, n'y restera pas : son candidat plafonne à 0,3% des intentions de vote...
Une situation qui s'est dégradée
Ces dernières années, la situation économique s’est dégradée : le chômage a grimpé de 8,1% en 2017 à 14,4% en novembre dernier. 23% de la population vit en-dessous du seuil de pauvreté, la dette publique atteint les 70% du PIB – une des plus importantes d’Amérique latine.
Le Covid-19 a par ailleurs durement frappé le secteur du tourisme, un moteur de l’économie. Et les affaires de corruption, rares dans le pays, ont éclaboussé partis et ministres.
Retour des partis traditionnels
Du coup ce sont les candidats de deux partis qui avaient dominé la vie politique du Costa Rica au XXe siècle qui arrivent en tête des sondages : l’ex-président José Maria Figueres, du Parti de la libération nationale, et l’avocate Lineth Saborio du Parti unité sociale-chrétienne. En troisième position, le candidat d’extrême droite Fabricio Alvarado - qui en 2018 s'était arrivé pour le second tour à la faveur d’un resserrement du débat autour du mariage pour tous.
Une situation qui s'est dégradée
Ces dernières années, la situation économique s’est dégradée : le chômage a grimpé de 8,1% en 2017 à 14,4% en novembre dernier. 23% de la population vit en-dessous du seuil de pauvreté, la dette publique atteint les 70% du PIB – une des plus importantes d’Amérique latine.
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