Samedi après-midi, deux hommes accusés du recel d’une moto sont interpellés sur dénonciation par la police du commissariat de sécurité publique du 7e arrondissement. En début de soirée, ils sont soumis à des tortures sur ordre du commissaire adjoint. Un des deux gardés à vue décède.
Une situation inacceptable pour Mbernodji Sosthène, coordonnateur du mouvement citoyen pour la préservation des libertés, d’autant qu’il s’agit du deuxième décès dans un commissariat de police en moins de trois semaines.
« Ces commissaires qui torturent les citoyens, qui les détiennent au-delà du délai de la garde-à-vue, il va falloir à partir de maintenant qu’on les recense et porte plainte... Ils ne sont pas, en tout cas, au-dessus de la loi. Ils donnent l’impression qu’au-dessus d’eux, il n’y a que Dieu. Or c'est faux. Dans le cas du CSP 7 [commissariat de sécurité publique du 7e arrondissement, Ndlr], normalement, le procureur de la République doit convoquer ces messieurs et les placer sous mandat de dépôt », souligne-t-il.
Sur le coup, le défenseur des droits humains a été écouté. Le commissaire adjoint - qui n’est pas à son premier coup -, un agent de renseignement et un policier ayant participé à la séance de torture ont été interpellés. Un autre policier ayant contribué au supplice est activement recherché par les services de sécurité.
Une situation inacceptable pour Mbernodji Sosthène, coordonnateur du mouvement citoyen pour la préservation des libertés, d’autant qu’il s’agit du deuxième décès dans un commissariat de police en moins de trois semaines.
« Ces commissaires qui torturent les citoyens, qui les détiennent au-delà du délai de la garde-à-vue, il va falloir à partir de maintenant qu’on les recense et porte plainte... Ils ne sont pas, en tout cas, au-dessus de la loi. Ils donnent l’impression qu’au-dessus d’eux, il n’y a que Dieu. Or c'est faux. Dans le cas du CSP 7 [commissariat de sécurité publique du 7e arrondissement, Ndlr], normalement, le procureur de la République doit convoquer ces messieurs et les placer sous mandat de dépôt », souligne-t-il.
Sur le coup, le défenseur des droits humains a été écouté. Le commissaire adjoint - qui n’est pas à son premier coup -, un agent de renseignement et un policier ayant participé à la séance de torture ont été interpellés. Un autre policier ayant contribué au supplice est activement recherché par les services de sécurité.
Autres articles
-
RDC: au procès du général Philémon Yav Irung, l’accusation et la défense s’affrontent sur la preuve clé
-
Gabon: les autorités suspendent les réseaux sociaux jusqu'à nouvel ordre
-
Lutte contre le trafic de drogues : L’OCS détruit plus de 43 tonnes de produits illicites à Dio-Gare
-
Nigeria: une centaine de militaires américains sont arrivés dans le nord-est du pays
-
Est de la RDC: un mois après le départ de l'AFC/M23, l'activité économique reprend timidement à Uvira





RDC: au procès du général Philémon Yav Irung, l’accusation et la défense s’affrontent sur la preuve clé


