Les pays membre de l’Union Économique Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) se sont réunis à Dakar, ce jeudi pour examiner des projets de textes communautaires relatifs à l’opérationnalisation de l’Agence communautaire de supervision de la sécurité et de la sûreté de l’aviation civile (ACSAC).
Selon le commissaire chargé de l’Aménagement du territoire communautaire et des Transports de l’UEMOA, Paul Kofi Kofi, « sur les 8 principaux aéroports internationaux, 5 ont été ou sont en voie d’être certifiés aux normes OACI ».
Présente à la rencontre, le ministre des Transports aériens du Sénégal Maimouna Ndoye Seck a expliqué le retard noté dans me démarrage de la compagnie Air Sénégal Sa : « les avions sont là depuis le 7 décembre. Ce sont les conditions administratives, de sécurité et de sûreté, et de certification de la compagnie qui ont pris le temps nécessaire ».
Selon Mme Seck, « à la suite des différents textes de l’UEMOA, tous les pays créaient des administrations qui sont chargées de la sécurité et de la sûreté de l’aviation civile. Ces activités demandent des moyens humains et financiers qui nécessitent quelque part une mutualisation. C’est pour cela qu’il a été retenu d’avoir cette agence et mettre en cohérence l’ensemble de nos politiques ».
Selon le commissaire chargé de l’Aménagement du territoire communautaire et des Transports de l’UEMOA, Paul Kofi Kofi, « sur les 8 principaux aéroports internationaux, 5 ont été ou sont en voie d’être certifiés aux normes OACI ».
Présente à la rencontre, le ministre des Transports aériens du Sénégal Maimouna Ndoye Seck a expliqué le retard noté dans me démarrage de la compagnie Air Sénégal Sa : « les avions sont là depuis le 7 décembre. Ce sont les conditions administratives, de sécurité et de sûreté, et de certification de la compagnie qui ont pris le temps nécessaire ».
Selon Mme Seck, « à la suite des différents textes de l’UEMOA, tous les pays créaient des administrations qui sont chargées de la sécurité et de la sûreté de l’aviation civile. Ces activités demandent des moyens humains et financiers qui nécessitent quelque part une mutualisation. C’est pour cela qu’il a été retenu d’avoir cette agence et mettre en cohérence l’ensemble de nos politiques ».
Autres articles
-
Filière cajou : les opérateurs en révolte à Ziguinchor contre une nouvelle taxe
-
Dette publique : Une « intervention chirurgicale » du FMI est inévitable selon l'économiste Ahmad Ndiaye
-
Finances publiques : le déficit maîtrisé à 1,4% du PIB et 1 149 milliards de recettes au premier trimestre 2026 (Rapport)
-
Filière cotonnière : des perspectives contrastées pour le Mali, le Burkina Faso et le Sénégal
-
Croissance en Afrique de l’Ouest : une résilience à l’épreuve des turbulences mondiales





Filière cajou : les opérateurs en révolte à Ziguinchor contre une nouvelle taxe


