La Commission de la Santé, de la Population, des Affaires sociales et de la Solidarité nationale de l’Assemblée nationale a ouvert ce lundi à Saly un atelier législatif consacré à la révision de la loi n° 2010-03 relative au VIH/Sida et au renforcement du financement domestique de la riposte. Organisée en partenariat avec le Conseil national de Lutte contre le Sida (CNLS), cette rencontre réunit une trentaine de députés issus des Commissions de la Santé, des Lois, ainsi que des Finances et du Contrôle budgétaire, dans le but d'adapter le cadre juridique national aux réalités actuelles et d'assurer une prise en charge durable.
À l’ouverture des travaux, la Présidente de la Commission de la Santé, l’Honorable Députée Khady Sarr, a rappelé la responsabilité centrale du Parlement dans ce combat. Selon elle, c'est à travers l'exercice de ses missions de législation, de contrôle budgétaire et d’évaluation des politiques publiques que la représentation nationale pourra consolider la riposte et mieux protéger les droits des personnes concernées.
De son côté, la Secrétaire exécutive du CNLS, Dr Safiatou Thiam, a salué l’engagement des parlementaires en soulignant que la lutte contre le VIH se joue tout autant sur le terrain médical que dans les lois, les budgets et les décisions publiques. Elle a rappelé à ce titre que si la prévalence nationale demeure stabilisée à 0,3 %, la préservation de ces acquis nécessite une mobilisation financière et juridique constante.
Les échanges de cette première journée ont principalement porté sur l'actualisation du texte de 2010 au regard des progrès scientifiques et sur l'urgence de consolider le financement interne de la santé. Les travaux se poursuivent ce mardi 28 juillet avec l’examen de mécanismes de financement innovants et la finalisation d’une feuille de route législative.
À l’ouverture des travaux, la Présidente de la Commission de la Santé, l’Honorable Députée Khady Sarr, a rappelé la responsabilité centrale du Parlement dans ce combat. Selon elle, c'est à travers l'exercice de ses missions de législation, de contrôle budgétaire et d’évaluation des politiques publiques que la représentation nationale pourra consolider la riposte et mieux protéger les droits des personnes concernées.
De son côté, la Secrétaire exécutive du CNLS, Dr Safiatou Thiam, a salué l’engagement des parlementaires en soulignant que la lutte contre le VIH se joue tout autant sur le terrain médical que dans les lois, les budgets et les décisions publiques. Elle a rappelé à ce titre que si la prévalence nationale demeure stabilisée à 0,3 %, la préservation de ces acquis nécessite une mobilisation financière et juridique constante.
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