«Depuis que le Président Macky Sall a décidé de respecter la décision du Conseil Constitutionnel, de nombreux acteurs politiques qui se voyaient déjà calife à la place du calife ont encore du mal à cacher leur amertume», s’indigne la Convention des Cadres Républicains de Dakar. Pis, selon ces cadres, «Khalifa Sall est un de ces politiciens du moment qui évoquent l'éthique pour masquer leur déception de devoir changer le timing de leurs ambitions démesurées. En matière d'éthique et de morale, Khalifa Sall devrait faire davantage dans la discrétion ces temps-ci. Faut-il rappeler qu'il a été le seul politicien à avoir été cité par Lamine Diack comme bénéficiaire de l'argent de la drogue de l'athlétisme international».
Et de poursuivre dans un communiqué : «Khalifa Sall fait partie de ces politiciens qui sont passés dans l'art de la dissimulation, il se gargarise de bons principes de vertu alors que sa pratique est toute autre. Khalifa Sall devra pour sûr répondre aux enquêteurs français sur l'utilisation des produits des activités de corruption de Lamine Diack qui fut son parrain politique à Dakar».
«Khalifa Sall devrait donc balayer devant sa porte et à Paris il ne pourra pas s'adonner à son jeu favori: la victimisation à outrance. A Paris, il ne pourra accuser personne de vouloir lui nuire. Il devra pour une fois prendre ses responsabilités et tout seul. Il devra prouver qu'il n'a pas été au cœur du système de blanchiment de l'argent sale de Lamine Diack. Ce scandale n'est pas le seul en passe de l'embarrasser, pour dire le moins. Lui qui se voit déjà un destin national devra d'abord expliquer aux sénégalais l'affaire de ses doubles identités », enfonce ladite convention. «Et de grâce, qu'il ne nous rejoue pas à nouveau le numéro de "l'éternel persécuté", Khalifa Sall devra prendre son courage à deux mains et répondre aux nombreuses interrogations sur ces affaires troubles», conclut-elle.
Et de poursuivre dans un communiqué : «Khalifa Sall fait partie de ces politiciens qui sont passés dans l'art de la dissimulation, il se gargarise de bons principes de vertu alors que sa pratique est toute autre. Khalifa Sall devra pour sûr répondre aux enquêteurs français sur l'utilisation des produits des activités de corruption de Lamine Diack qui fut son parrain politique à Dakar».
«Khalifa Sall devrait donc balayer devant sa porte et à Paris il ne pourra pas s'adonner à son jeu favori: la victimisation à outrance. A Paris, il ne pourra accuser personne de vouloir lui nuire. Il devra pour une fois prendre ses responsabilités et tout seul. Il devra prouver qu'il n'a pas été au cœur du système de blanchiment de l'argent sale de Lamine Diack. Ce scandale n'est pas le seul en passe de l'embarrasser, pour dire le moins. Lui qui se voit déjà un destin national devra d'abord expliquer aux sénégalais l'affaire de ses doubles identités », enfonce ladite convention. «Et de grâce, qu'il ne nous rejoue pas à nouveau le numéro de "l'éternel persécuté", Khalifa Sall devra prendre son courage à deux mains et répondre aux nombreuses interrogations sur ces affaires troubles», conclut-elle.
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