L’ex-directeur de l'hôpital Roi-Baudoin de Guédiawaye, Cheikh Mbaye Seck, poursuivi pour "escroquerie", a été jugé hier mercredi, par le Tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiaway. Lors de l’audience, le Procureur a sollicité la requalification des faits en abus de confiance et a requis deux ans de prison, dont deux mois ferme, assortis d'une amende de 200.000 FCFA.
Selon L’Observateur, le parquet a qualifié son comportement de « trahison de l'éthique administrative, déguisée en procédure informelle ».
A la barre, Cheikh Mbaye Seck, administrateur des services de santé, a reconnu avoir validé la prestation, bien que le marché n'ait pas suivi « tout à fait le circuit habituel ».
« C’est lui qui a signé le marché, c'est lui qui a ordonné le paiement, c'est sa nièce qui a encaissé le chèque. Ce n'est pas un accident administratif. C'est un abus manifeste de confiance », a souligné le Procureur.
Il a ajouté que : « Cheikh Mbaye Seck s'est servi de son pouvoir pour orienter un paiement vers sa propre familiale, au détriment d'une prestataire qui, elle, a livré les repas pendant un mois ».
Me Bamar Faye, avocat de la défense, a plaidé pour la compassion. « C'est un homme malade, à deux ans de la retraite. Il a fait l'objet d'un lynchage médiatique alors qu'il a proposé le remboursement dès le début de sa garde à vue », a-t-il dit.
Le délibéré est attendu ce vendredi 16 mai.
Pour rappel, Il est accusé d'avoir indûment encaissé les fonds d'une restauratrice chargée de nourrir le personnel de l'hôpital pendant le Ramadan 2024.
Selon L’Observateur, le parquet a qualifié son comportement de « trahison de l'éthique administrative, déguisée en procédure informelle ».
A la barre, Cheikh Mbaye Seck, administrateur des services de santé, a reconnu avoir validé la prestation, bien que le marché n'ait pas suivi « tout à fait le circuit habituel ».
« C’est lui qui a signé le marché, c'est lui qui a ordonné le paiement, c'est sa nièce qui a encaissé le chèque. Ce n'est pas un accident administratif. C'est un abus manifeste de confiance », a souligné le Procureur.
Il a ajouté que : « Cheikh Mbaye Seck s'est servi de son pouvoir pour orienter un paiement vers sa propre familiale, au détriment d'une prestataire qui, elle, a livré les repas pendant un mois ».
Me Bamar Faye, avocat de la défense, a plaidé pour la compassion. « C'est un homme malade, à deux ans de la retraite. Il a fait l'objet d'un lynchage médiatique alors qu'il a proposé le remboursement dès le début de sa garde à vue », a-t-il dit.
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