L'organisation Action pour les Droits Humains et l'Amitié (ADHA) a vigoureusement réagi, ce 10 février 2026, suite au décès de l'étudiant Abdoulaye Ba lors d'interventions policières sur le campus de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD). L'ONG exige « l'ouverture d'une enquête indépendante et des sanctions pénales contre les auteurs des faits ».
Selon le communiqué publié par le Bureau exécutif de l’ADHA, le jeune Abdoulaye Ba aurait été victime de « brutalités à l'intérieur même de sa chambre ». L'organisation précise que l'étudiant « n'était pas impliqué dans les actes de violence ». Elle dénonce une violation de l'inviolabilité des espaces privés universitaires et fustige un usage disproportionné de la force contre la communauté estudiantine.
Face à la gravité de la situation, l'ADHA sollicite l'intervention de la Gendarmerie nationale pour mener des investigations impartiales. L'objectif affiché est d'établir les circonstances exactes du décès et de situer les responsabilités à tous les niveaux de la chaîne de commandement. L'organisation demande que des « sanctions administratives et pénales soient fermement appliquées contre les auteurs et les commanditaires de ces actes ».
L'ONG ne se limite pas à la demande de justice et appelle à des démissions au sein des autorités ayant permis cette opération. En rappelant que la protection des étudiants incombe à l'État, l'ADHA met en garde contre la militarisation des campus et la criminalisation des revendications sociales, qu'elle juge incompatibles avec les principes d'un État de droit.
Selon le communiqué publié par le Bureau exécutif de l’ADHA, le jeune Abdoulaye Ba aurait été victime de « brutalités à l'intérieur même de sa chambre ». L'organisation précise que l'étudiant « n'était pas impliqué dans les actes de violence ». Elle dénonce une violation de l'inviolabilité des espaces privés universitaires et fustige un usage disproportionné de la force contre la communauté estudiantine.
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