Le marché Rose de Bamako, au Mali, en 2001. (Photo : TV5 / Claude Vittiglio)
Voici le marché de Maniambougou-Village, non loin du du fleuve Niger, à Bamako. Près des étals où se vendent l’oignon, la pomme de terre, le tamarin, le gingembre, Badou Samounou, le président du Regroupement pour la défense des consommateurs du Mali (Redecoma) part à la rencontre des marchands.
Cette première commerçante dit que les acheteuses ont diminué les quantités achetées ces derniers temps : « Les femmes ont beaucoup diminué les quantités qu’elles achetaient surtout cette année. C’est une particularité, la vie est très chère particulièrement les légumes. Ceux qui achetaient pour 100 francs [CFA], maintenant ils ont diminué et achètent pour 50 francs. En cause, la cherté de la vie, des produits et le manque des ressources ».
Pas facile
Pour une autre commerçante, il n’est pas facile pour les mères de familles de préparer les traditionnels trois repas par jour : « Effectivement, ce n’est pas facile. Il y en a qui se limitent au repas du midi et jusqu’au lendemain midi. Ou bien, après le repas du midi, on peut garder un peu, on réchauffe pour l’après-midi. Sinon, très souvent, les gens se limitent à un seul repas. C’est très fréquent dans notre pays aujourd’hui ».
Pour Badou Samounou, le nouveau président malien doit s’atteler très rapidement à la création d’activités génératrices de revenus et, selon lui, de ce point de vue, l’appui aux activités des femmes doit constituer une priorité car cet assistance aura des retombées sur l’ensemble de l’économie.
Source : Rfi.fr
Cette première commerçante dit que les acheteuses ont diminué les quantités achetées ces derniers temps : « Les femmes ont beaucoup diminué les quantités qu’elles achetaient surtout cette année. C’est une particularité, la vie est très chère particulièrement les légumes. Ceux qui achetaient pour 100 francs [CFA], maintenant ils ont diminué et achètent pour 50 francs. En cause, la cherté de la vie, des produits et le manque des ressources ».
Pas facile
Pour une autre commerçante, il n’est pas facile pour les mères de familles de préparer les traditionnels trois repas par jour : « Effectivement, ce n’est pas facile. Il y en a qui se limitent au repas du midi et jusqu’au lendemain midi. Ou bien, après le repas du midi, on peut garder un peu, on réchauffe pour l’après-midi. Sinon, très souvent, les gens se limitent à un seul repas. C’est très fréquent dans notre pays aujourd’hui ».
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Source : Rfi.fr
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