Les Européens veulent jouer sur deux tableaux : le sécuritaire d’abord mais aussi l’humanitaire. Pour aider les troupes françaises et africaines à sécuriser la région de Bangui – l’aéroport en particulier - les Vingt-Huit devraient donc décider d’envoyer une force européenne, entre 400 et 600 soldats dès la fin du mois de février 2014. Un engagement très rapide de l’Europe, souligne-t-on à Bruxelles, à l'heure où la Centrafrique doit se trouver un nouveau président de transition.
L’Estonie, la Belgique et la Pologne ont d’ores et déjà annoncé leur intention de participer à cette mission européenne. La contribution de Londres et de Berlin semble plus incertaine. Le ministre allemand des Affaires étrangères a déclaré ce week-end que l’Europe ne pourrait pas laisser la France seule en Centrafrique, tout en réaffirmant que son pays n’enverrait pas de troupes de combat.
Mobilisation
Sur le plan humanitaire, tous les voyants sont au rouge : pénurie de nourriture, risques d’épidémie. Les besoins de base jusqu’au mois d’avril sont estimés par l’ONU à plus de 110 millions d’euros. La communauté internationale devrait donc se mobiliser aujourd’hui pour éviter une aggravation de la crise humanitaire.
Source : Rfi.fr
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