« Je ne suis pas manipulable. Je suis quelqu’un d’indépendant. Il y a certains candidats qui sont allés, on leur a imposé des conditions ils ont accepté. Mais moi, je suis indépendant, je parle quand je le veux et où je le veux. Je ne vais jamais laisser le Sénégal dans les mains de ces gens (européens) là ».
Par ailleurs, l’enfant de Kébémer a affirmé qu’il est casamançais. « Moi-même je suis de la Casamance, on ne me l’a jamais contesté. Et s’il y a une indépendance pour la Casamance, j’avais dis que je suis prêt à me présenter pour briguer la magistrature suprême de la Casamance indépendante. Car c’est chez moi ».
En ce qui concerne la crise casamançaise, Me Abdoulaye Wade martelé que « les choses avancent (dans le domaine de la paix dans cette zone du pays). Nous savons bien qu’il y a la main de l’étranger dans cette affaire. Mais c’est la raison pour laquelle nous devons être extrêmement prudents pour régler cette question entre nous les sénégalais. Pendant longtemps j’ai dis que je n’admettais aucune intervention extérieur dans cette affaire de la Casamance. Nous sommes assez grands pour résoudre cela. J’avais interdit l’implication de Yayah Diameh, mais maintenant avec l’évolution, c’est moi-même qui suis allé lui demander de m’aider à renforcer nos deux frontières. Car c’est par là que transitent les rebelles après des opérations ».
Par ailleurs, l’enfant de Kébémer a affirmé qu’il est casamançais. « Moi-même je suis de la Casamance, on ne me l’a jamais contesté. Et s’il y a une indépendance pour la Casamance, j’avais dis que je suis prêt à me présenter pour briguer la magistrature suprême de la Casamance indépendante. Car c’est chez moi ».
En ce qui concerne la crise casamançaise, Me Abdoulaye Wade martelé que « les choses avancent (dans le domaine de la paix dans cette zone du pays). Nous savons bien qu’il y a la main de l’étranger dans cette affaire. Mais c’est la raison pour laquelle nous devons être extrêmement prudents pour régler cette question entre nous les sénégalais. Pendant longtemps j’ai dis que je n’admettais aucune intervention extérieur dans cette affaire de la Casamance. Nous sommes assez grands pour résoudre cela. J’avais interdit l’implication de Yayah Diameh, mais maintenant avec l’évolution, c’est moi-même qui suis allé lui demander de m’aider à renforcer nos deux frontières. Car c’est par là que transitent les rebelles après des opérations ».
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