Amy Cissé, intervenant à la 2e session du congrès Africarice qui se déroule du 22 au 26 mars à Bamako
Coup de gueule des producteurs et acteurs de l’agriculture. Ils fustigent l’orientation des aides et des subventions de certaines organisations et institutions internationales. Dirigeante d’une organisation qui travaille dans le domaine des semences, Mme Cissé a crié haut et fort son amertume. «Nous ne voulons plus que l’aide serve à payer des perdiems, à acheter des véhicules 4 X 4 ou à payer de gros de salaires».
Elle a souligné les difficultés des paysans à avoir de bons intrants notamment des engrais et semences de qualité. Mme Cissé a donné l’exemple du DAP qui coûte 16000 francs CFA et qui est hors de portée des paysans. Alors que cet intrant intervient ou contribue beaucoup pour obtenir de meilleurs rendements.
Elle a aussi relevé les insuffisances du soutien de l’Etat et les défaillances au niveau technologiques si on tient à une bonne croissance de l’agriculture qui est l’un des principaux vecteurs de développement.
C’est dans le cadre de la session «développement des chaines de valeurs compétitives pour le riz» qu’Amy Cissé Rizzotto a exprimé cette préoccupation. Sa communication a porté sur «Extension de portée pour renforcer les chaînes de valeur : accroitre la prise en charge de conscience de la qualité du riz de la vallée du fleuve Sénégal chez les consommateurs».
Elle a souligné les difficultés des paysans à avoir de bons intrants notamment des engrais et semences de qualité. Mme Cissé a donné l’exemple du DAP qui coûte 16000 francs CFA et qui est hors de portée des paysans. Alors que cet intrant intervient ou contribue beaucoup pour obtenir de meilleurs rendements.
Elle a aussi relevé les insuffisances du soutien de l’Etat et les défaillances au niveau technologiques si on tient à une bonne croissance de l’agriculture qui est l’un des principaux vecteurs de développement.
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