La 5e édition du Salon international PSAO (Produits et Services d'Afrique et de ses Outremers) a été officiellement ouverte ce vendredi à Dakar. Organisé par l'Union nationale des Chambres de commerce, d'industrie et d'agriculture du Sénégal (UNCCIAS), en collaboration avec les autorités consulaires régionales, l'événement réunit des investisseurs, entrepreneurs, innovateurs, producteurs et partenaires techniques et financiers autour de la promotion du secteur privé africain, de l'industrialisation et de l'intégration économique du continent.
Présent à la cérémonie d'ouverture, Gilles Abraham Omar Mbaye, conseiller technique au ministère de l'Industrie et du Commerce, a réaffirmé le soutien de l'État sénégalais à cette initiative. Selon lui, le ministère, qui assure la tutelle des Chambres de commerce, accompagne naturellement les activités visant à renforcer le secteur privé. « Les Chambres de commerce sont les représentantes légitimes des acteurs du secteur privé au Sénégal. Toutes les manifestations qu'elles organisent bénéficient de l'appui du département ministériel », a-t-il déclaré.
Pour le représentant du ministère, cette rencontre constitue un cadre stratégique favorisant la création de partenariats entre les différents acteurs économiques. L'objectif est de développer des chaînes de valeur régionales, de soutenir l'industrialisation du Sénégal et de tirer profit des opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), afin de renforcer les échanges commerciaux entre les pays africains.
De son côté, Junior Traoré, représentant du PSAO au Sénégal pour la diaspora africaine et originaire du département de Goudiry (région de Tambacounda), a qualifié cette édition d'« opportunité » pour la jeunesse africaine.
Selon lui, l'Afrique dispose d'importants talents, d'innovations et d'un savoir-faire reconnu, mais souffre encore d'un déficit de visibilité. Il a expliqué que son organisation intervient sur trois principaux axes : la promotion de la visibilité des entrepreneurs et des entreprises africaines, l'accompagnement des jeunes porteurs de projets et le lobbying économique en faveur du développement du continent.
M. Traoré a également insisté sur les difficultés d'accès au financement rencontrées par les jeunes entrepreneurs. Il a invité les États africains à renforcer les mécanismes de garantie afin de faciliter l'accès au crédit bancaire et de favoriser la création d'entreprises. « Beaucoup de jeunes disposent de projets viables, mais peinent à obtenir des financements. Sans garanties publiques, les banques hésitent à les accompagner », a-t-il souligné.
Revenant sur le parcours du salon, il a rappelé que les précédentes éditions se sont tenues à Yaoundé en 2022 puis à Abidjan en 2024. L'édition de Dakar marque une nouvelle étape pour ce rendez-vous itinérant qui regroupe une quinzaine de pays africains, notamment les huit États membres de l'UEMOA ainsi que plusieurs pays de la CEMAC, de l'Afrique de l'Est et de l'Afrique centrale.
L'édition 2026 est coorganisée avec l'Union nationale des Chambres de commerce, d'industrie et d'agriculture du Sénégal. Junior Traoré a salué l'implication des autorités sénégalaises, des médias, des exposants et de l'ensemble des partenaires ayant contribué à la réussite de l'événement.
Le représentant du PSAO a également annoncé l'organisation d'un concours dédié à l'innovation. Une cinquantaine de projets ont été soumis, dont dix ont été présélectionnés. Les lauréats bénéficieront d'un accompagnement technique ainsi que d'un soutien financier destiné à faciliter la concrétisation de leurs initiatives. « Notre ambition est de transformer ces projets en véritables projets africains, capables de créer de la valeur et de l'emploi sur le continent », a-t-il indiqué.
Interrogé sur la compétitivité des entreprises africaines, Junior Traoré a plaidé pour un renforcement du commerce intra-africain et une meilleure valorisation des productions locales. Il a estimé que les pays africains doivent davantage croire en leurs capacités technologiques et industrielles, tout en développant des synergies entre les différents acteurs économiques. Il a également appelé les médias africains à jouer un rôle plus actif dans la promotion des réussites du continent, estimant que leur engagement constitue un levier essentiel pour renforcer la visibilité de l'Afrique sur la scène internationale.
Présent à la cérémonie d'ouverture, Gilles Abraham Omar Mbaye, conseiller technique au ministère de l'Industrie et du Commerce, a réaffirmé le soutien de l'État sénégalais à cette initiative. Selon lui, le ministère, qui assure la tutelle des Chambres de commerce, accompagne naturellement les activités visant à renforcer le secteur privé. « Les Chambres de commerce sont les représentantes légitimes des acteurs du secteur privé au Sénégal. Toutes les manifestations qu'elles organisent bénéficient de l'appui du département ministériel », a-t-il déclaré.
Pour le représentant du ministère, cette rencontre constitue un cadre stratégique favorisant la création de partenariats entre les différents acteurs économiques. L'objectif est de développer des chaînes de valeur régionales, de soutenir l'industrialisation du Sénégal et de tirer profit des opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), afin de renforcer les échanges commerciaux entre les pays africains.
De son côté, Junior Traoré, représentant du PSAO au Sénégal pour la diaspora africaine et originaire du département de Goudiry (région de Tambacounda), a qualifié cette édition d'« opportunité » pour la jeunesse africaine.
Selon lui, l'Afrique dispose d'importants talents, d'innovations et d'un savoir-faire reconnu, mais souffre encore d'un déficit de visibilité. Il a expliqué que son organisation intervient sur trois principaux axes : la promotion de la visibilité des entrepreneurs et des entreprises africaines, l'accompagnement des jeunes porteurs de projets et le lobbying économique en faveur du développement du continent.
M. Traoré a également insisté sur les difficultés d'accès au financement rencontrées par les jeunes entrepreneurs. Il a invité les États africains à renforcer les mécanismes de garantie afin de faciliter l'accès au crédit bancaire et de favoriser la création d'entreprises. « Beaucoup de jeunes disposent de projets viables, mais peinent à obtenir des financements. Sans garanties publiques, les banques hésitent à les accompagner », a-t-il souligné.
Revenant sur le parcours du salon, il a rappelé que les précédentes éditions se sont tenues à Yaoundé en 2022 puis à Abidjan en 2024. L'édition de Dakar marque une nouvelle étape pour ce rendez-vous itinérant qui regroupe une quinzaine de pays africains, notamment les huit États membres de l'UEMOA ainsi que plusieurs pays de la CEMAC, de l'Afrique de l'Est et de l'Afrique centrale.
L'édition 2026 est coorganisée avec l'Union nationale des Chambres de commerce, d'industrie et d'agriculture du Sénégal. Junior Traoré a salué l'implication des autorités sénégalaises, des médias, des exposants et de l'ensemble des partenaires ayant contribué à la réussite de l'événement.
Le représentant du PSAO a également annoncé l'organisation d'un concours dédié à l'innovation. Une cinquantaine de projets ont été soumis, dont dix ont été présélectionnés. Les lauréats bénéficieront d'un accompagnement technique ainsi que d'un soutien financier destiné à faciliter la concrétisation de leurs initiatives. « Notre ambition est de transformer ces projets en véritables projets africains, capables de créer de la valeur et de l'emploi sur le continent », a-t-il indiqué.
Interrogé sur la compétitivité des entreprises africaines, Junior Traoré a plaidé pour un renforcement du commerce intra-africain et une meilleure valorisation des productions locales. Il a estimé que les pays africains doivent davantage croire en leurs capacités technologiques et industrielles, tout en développant des synergies entre les différents acteurs économiques. Il a également appelé les médias africains à jouer un rôle plus actif dans la promotion des réussites du continent, estimant que leur engagement constitue un levier essentiel pour renforcer la visibilité de l'Afrique sur la scène internationale.
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