Pour le pouvoir malien, c'est visiblement l'opération de trop. Depuis ce week-end, une centaine de véhicules et des hélicoptères français sont engagés au nord de Tombouctou. Objectif : traquer des éléments d'Aqmi.
« Il est temps que les Français travaillent avec nous »
Mais une fois de plus dans ce que Paris appelle « la lutte contre le terrorisme », le pouvoir malien n'a pas été prévenu de cette offensive. « Ni de son organisation, ni de son déroulement », affirme un cadre de l'armée du Mali. « Il est temps que l'armée française travaille avec nos forces, ajoute une source gouvernementale à Bamako. Nous avons reçu des informations après les combats contre les jihadistes, ce n'est plus possible ».
Pas de commentaires
Lorsque l'on questionne ce contact sur le fait que les Français travaillent peut-être en solo par crainte de fuites au sein de l'armée malienne, l'idée est réfutée : « Les temps ont changé, nos hommes sont désormais aptes à participer à ce type d'actions ».
Enervement de Bamako donc et grand silence coté français, ni l'Elysée, ni le ministère de la Défense n'ont souhaité commenter ces informations. Quant à l'opération en cours au nord de Tombouctou, l'état-major à Paris refuse même d'en donner le nom.
Source : Rfi.fr
-
En Guinée, le transfert de Toumba Diakité provoque de fortes tensions autour de la prison centrale
-
«Ces hommes armés créent de l’insécurité»: Qui sont les Wazalendo, envoyés à Fizi, dans l’est de la RDC
-
Madagascar: à Tamatave, «c'est la désolation» après le passage du cyclone tropical Gezani
-
Gambie : le président Adama Barrow inaugure les nouvelles infrastructures électriques de la CEDEAO
-
Banque de la CEDEAO : le Sénégalais Baba Malick Ba prend la tête de la direction régionale à Abidjan





En Guinée, le transfert de Toumba Diakité provoque de fortes tensions autour de la prison centrale


