Il faut sauver le soldat Vinashin. Et le prix à payer pour les 26 000 employés est lourd : plus de la moitié d'entre eux devront quitter leur emploi, le groupe ne voulant conserver au final que 8000 travailleurs.
La situation actuelle est le résultat de plusieurs années de décadence économique. Jadis fleuron de l'industrie vietnamienne, constructeur de navires marchands et militaires, l'entreprise publique est aujourd'hui au pied du mur.
Mauvais choix stratégiques, diversifications hasardeuses - dans l'immobilier, la distillerie, les assurances par exemple - le groupe a accumulé les dettes jusqu'à ne plus pouvoir faire face aux remboursements des prêts accordés par les banques internationales. Sa quasi faillite en 2010 avait gravement terni l'image du Vietnam aux yeux des investisseurs. Depuis, les 216 entreprises du groupe vivent sous perfusion gouvernementale, et tardent à se restructurer.
Réforme du secteur public
La réforme du secteur public est aujourd'hui un des principaux défis à relever pour l'économie vietnamienne. L’Etat domine toujours les secteurs clé de l'économie et emploie un salarié sur six. Mais son efficacité économique est de plus en plus critiquée, et son image ternie par de nombreux scandales de corruption et de népotisme.
Le gouvernement vietnamien a appelé toutes les entreprises publiques à se recentrer sur leur cœur de métier et à ouvrir leur capital. Des réformes encouragées par le FMI et la banque mondiale, mais très lentes pour le moment.
Les employés licenciés, eux, subissent la situation de plein fouet. Aucune précision n'a été donnée sur les montants de leurs indemnisations.
Source : Rfi.fr
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