Main dans la main… Au moment ou les avions canadiens décollaient du Koweit pour leurs premières frappes sur l'Irak, Stephen Harper et François Hollande étaient en plein tête à tête. « Ils ont longuement évoqué la question du terrorisme », a précisé l'Elysée. Le président socialiste et le Premier ministre conservateur partagent la même vision, mais, quand François Hollande, lui, a été globalement suivi par la classe politique française, gauche et droite confondues sur les frappes, Stephen Harper, lui, affronte des critiques.
Vif débat sur les frappes
Les deux partis d'opposition, la gauche et les libéraux ont voté contre l'entrée du Canada dans la coalition qui fait face à l’organisation Etat islamique il y a moins d un mois. Les deux attaques terroristes, deux semaines auparavant, n'ont pas clos le débat, loin de là.
Canadiens réticents
Même chose pour le durcissement des lois antiterroristes que souhaite le Premier ministre Harper : les Canadiens sont nombreux à être réticents à voir leurs libertés restreintes. François Hollande, lui, entend en tout cas avant tout témoigner sa compassion envers les Canadiens encore sous le choc de l'attaque du Parlement avant son discours devant les députés et sénateurs réunis. Le président déposera une gerbe devant le monument aux morts en hommage au soldat tué dans l'attaque.
-
CEDEAO : le Général Birame Diop appelle à un renouveau de la solidarité régionale
-
«La paix ne vient pas avec les armes»: en Tanzanie, un ancien Premier ministre dénonce la gestion politique du pays
-
Maurice: le gouvernement veut créer une nouvelle agence nationale pour lutter contre la criminalité
-
Madagascar: à Antananarivo, un centre d'alphabétisation vient en aide aux enfants déscolarisés
-
Est de la RDC: à Bukavu, l’incendie d’un marché rappelle la récurrence de ces catastrophes




CEDEAO : le Général Birame Diop appelle à un renouveau de la solidarité régionale


