Le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, en visite à Bruxelles, a dû essuyer une série de critiques de ses homologues français, allemand et britannique. Lors d'une réunion, les Européens ont exprimé leurs "préoccupations sur d'autres sujets, comme le développement de missiles balistiques (par l'Iran) ou les tensions dans la région" et les récentes manifestations qui ont fait 21 morts en Iran, a-t-elle souligné à l'issue de la rencontre.
L'urgence aux yeux des Européens restait toutefois de faire une nouvelle fois bloc face à Donald Trump pour défendre l'accord international sur le programme nucléaire iranien signé en 2015, après plus d'une décennie d'âpres négociations.
Sanctions économiques de Washington
Trump, détracteur farouche de cet accord, doit dire dans les prochains jours s'il impose une nouvelle série de sanctions économiques qui avaient été suspendues après le démantèlement d'installations d'enrichissement d'uranium notamment, conformément à ce compromis jugé historique par les autres grandes puissances qui l'ont négocié (Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne). Il annoncera probablement sa décision vendredi.
Téhéran a d'ores et déjà promis des représailles, se disant "préparé à tous les scénarios". Jeudi, Zarif a prévenu que "tout acte qui sape l'accord nucléaire est inacceptable".
Mogherini, qui a présidé les négociations au nom de l'UE, a promis de tout faire pour préserver cet accord jugé essentiel pour endiguer la prolifération nucléaire.
Signe de la volonté des Européens de poursuivre sur la coopération économique avec l'Iran, l'Italie a accordé jeudi une ligne de crédit de 5 milliards d'euros à destination de banques iraniennes.
L'urgence aux yeux des Européens restait toutefois de faire une nouvelle fois bloc face à Donald Trump pour défendre l'accord international sur le programme nucléaire iranien signé en 2015, après plus d'une décennie d'âpres négociations.
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