Selon le correspondant de BBC Afrique à Bamako, l'assaut n'a pas été revendiqué.
Notre correspondant précise que les premiers assaillants sont arrivés à dos d'âne et sur des motos et ils ont commencé à tirer dès qu'ils ont eu accès au camp militaire.
Ensuite, d'autres assaillants sont venus à bord de véhicules pour prêter main forte. Les échanges de tirs avec les militaires maliens ont duré plusieurs heures.
Dans l'après-midi, l'armée a indiqué que la situation est passée sous contrôle et que les assaillants ont été repoussés.
Selon le premier bilan établi donc par l'armée, ce sont au moins 5 militaires qui ont été tués sur place.
Par la suite, un des blessés a succombé à ses blessures.
Par ailleurs, l'on ne dispose d'aucun bilan concernant les assaillants, dont l'identité n'est pas connue.
Un officier, porte-parole de l'armée malienne, a déclaré que les assaillants sont arrivés en tenues de djihadistes, scandant "Allahou Aakbar, Allahou Akbar".
Dans son communiqué, le gouvernement s'est limité à parler de pertes en vie humaines sans autres précisions.
-
CEDEAO : le Général Birame Diop appelle à un renouveau de la solidarité régionale
-
«La paix ne vient pas avec les armes»: en Tanzanie, un ancien Premier ministre dénonce la gestion politique du pays
-
Maurice: le gouvernement veut créer une nouvelle agence nationale pour lutter contre la criminalité
-
Madagascar: à Antananarivo, un centre d'alphabétisation vient en aide aux enfants déscolarisés
-
Est de la RDC: à Bukavu, l’incendie d’un marché rappelle la récurrence de ces catastrophes




CEDEAO : le Général Birame Diop appelle à un renouveau de la solidarité régionale


