Le directeur de cabinet du président du Conseil constitutionnel, Madièye Mbodji Bakhoum Diallo, a soutenu que l’institution « ne craint pas de critiques, car c'est le propre d'une juridiction ». Il a été interpellé sur les décisions rendues par l’organe notamment sur la question du 3 mandat, lors d’un colloque autour du thème : ’’Le Conseil constitutionnel sénégalais dans un contexte d’intégration régionale : passé, présent, devenir’’.
« Vous savez une juridiction qui aurait à se justifier de sa décision est toujours une juridiction qui aura un peu manqué à sa mission. Pour comprendre une décision d'une juridiction il faut se référer à la motivation de sa décision. Une critique pertinente d'une décision du Conseil constitutionnel se serait une critique qui pourrait dire et établir que dans le cadre de sa motivation que le Conseil a manqué de cohérence ou bien il s'est trompé de règle de droit », a soutenu Madièye Mbodji Bakhoum Diallo.
Poursuivant, le magistrat a ajouté que si bien, une telle chose serait dite, « ça sera l'affaire de Haute Cour de l'analyser. Mais, le Conseil constitutionnel ne craint pas de critiques, car c'est le propre d'une juridiction. D'autant que la juridiction ne craint pas de soumettre à la discussion ses décisions », a lâché le directeur de cabinet du Conseil, avant de souligner que c'est pourquoi « il (le Conseil constitutionnel) s'est donné aujourd'hui comme objet d'étude et d'analyse à s'exposer à des experts qui diront pas seulement ce qu'ils pensent mais ce qu'ils savent ».
Au terme de ce colloque qui se déroule du lundi 7 et mardi 8 décembre à Dakar, les conclusions tirées serviront de reproches au Conseil constitutionnel dans sa démarche scientifique ou pas.
La question du nombre de mandats présidentiels au Sénégal fait toujours objet de débat. Le plus souvent, les décisions rendues par le Conseil Constitutionnel sont contestées. C'était le cas en 2012 quand cette même juridiction a validé la candidature de Me Abdoulaye Wade à 85 ans. S'en est suivi de violents heurts ayant causé des morts.
Aujourd'hui, le président Macky Sall a maintenu le flou sur une éventuelle troisième candidature en 2024. Bien qu’auparavant, il a déclaré qu’il ne sera pas candidat, il s’est trouvé incapable le 31 décembre dernier de dire si oui ou non, il va briguer un 3e mandat.
« Vous savez une juridiction qui aurait à se justifier de sa décision est toujours une juridiction qui aura un peu manqué à sa mission. Pour comprendre une décision d'une juridiction il faut se référer à la motivation de sa décision. Une critique pertinente d'une décision du Conseil constitutionnel se serait une critique qui pourrait dire et établir que dans le cadre de sa motivation que le Conseil a manqué de cohérence ou bien il s'est trompé de règle de droit », a soutenu Madièye Mbodji Bakhoum Diallo.
Poursuivant, le magistrat a ajouté que si bien, une telle chose serait dite, « ça sera l'affaire de Haute Cour de l'analyser. Mais, le Conseil constitutionnel ne craint pas de critiques, car c'est le propre d'une juridiction. D'autant que la juridiction ne craint pas de soumettre à la discussion ses décisions », a lâché le directeur de cabinet du Conseil, avant de souligner que c'est pourquoi « il (le Conseil constitutionnel) s'est donné aujourd'hui comme objet d'étude et d'analyse à s'exposer à des experts qui diront pas seulement ce qu'ils pensent mais ce qu'ils savent ».
Au terme de ce colloque qui se déroule du lundi 7 et mardi 8 décembre à Dakar, les conclusions tirées serviront de reproches au Conseil constitutionnel dans sa démarche scientifique ou pas.
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