La déclaration très attendue de Salif Sadio, samedi 27 avril 2019, s'est faite dans un village proche de la frontière gambienne. Le chef rebelle de l'aile combattante Nord du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (Mfdc) s'est exprimé en français et en mandingue devant des journalistes de l'Agence France Presse (AFP), pour dénoncer la lenteur des négociations. "Les négociations piétinent. L'Etat du Sénégal ne montre aucune volonté de respecter ses engagements", a-t-il déclaré.
Le chef rebelle est conforté par l'un de ses lieutenants Aliou Sagna, qui n'a pas manqué de souligner que la dernière rencontre Etat-Mfdc date de 2017. Ce qui le pousse à menacer. "Si les choses continuent comme elles sont, nous seront obligés de prendre les armes pour les faire avancer... Car la population de Casamance souffre énormément", a-t-il confié à l'AFP.
Pour un autre lieutenant de Salif Sadio qui s'est exprimé (Ousmane Diédhiou), les négociations avancent à pas lents certes, mais elles avancent à pas sûrs vers l'indépendance de la Casamance".
Pour rappel, après les négociations entamées en 2017 à Rome par la communauté Sant'Egidio, la Casamance a connu un regain de violence avec le massacre de 14 personnes le 6 janvier 2018 dans la forêt de Bofa Bayotte. Elles étaient venues chercher du bois.
Le chef rebelle est conforté par l'un de ses lieutenants Aliou Sagna, qui n'a pas manqué de souligner que la dernière rencontre Etat-Mfdc date de 2017. Ce qui le pousse à menacer. "Si les choses continuent comme elles sont, nous seront obligés de prendre les armes pour les faire avancer... Car la population de Casamance souffre énormément", a-t-il confié à l'AFP.
Pour un autre lieutenant de Salif Sadio qui s'est exprimé (Ousmane Diédhiou), les négociations avancent à pas lents certes, mais elles avancent à pas sûrs vers l'indépendance de la Casamance".
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