La cheffe de l'exécutif hongkongais a annoncé que le projet de loi controversé sur les extraditions vers la Chine allait être définitivement retiré, une concession majeure aux manifestants pro-démocratie.
« Le gouvernement retirera officiellement le projet de loi afin d'apaiser complètement les inquiétudes de la population. Le secrétaire d'État chargé de la sécurité déposera une motion en ce sens dès la reprise des travaux parlementaires », a déclaré Carrie Lam dans une vidéo diffusée par ses services.
« Ensuite, nous soutiendrons résolument le travail de l'Inspection générale de la police nationale : en plus des experts étrangers, j'ai nommé deux nouveaux membres au sein de cette institution et je m'engage à ce que le gouvernement suive au plus près les recommandations qui seront contenues dans son rapport. », a expliqué la dirigeante pro-Pékin.
« Troisièmement, mes principaux conseillers et moi-même allons nous rapprocher de la population afin d'engager un dialogue direct : les citoyens venus de tous les horizons, de toutes les classes sociales, sont invités à exprimer leur opinion et à partager leurs difficultés. Nous devons trouver un moyen de soulager les maux de la société et d'imaginer les bonnes solutions, car après deux mois de mouvement social, il est évident que le mécontentement s'étend bien au-delà de ce projet de loi. »
Avant de prendre la parole, souligne notre envoyé spécial à Hong Kong, Stéphane Lagarde,Carrie Lam a pris soin de « border » sa décision auprès de son camp, et d’éviter la gaffe de juin 2019, quand elle avait annoncé la suspension et non le retrait du texte sans prévenir ses soutiens. Cet après-midi, la cheffe de l’exécutif avait rendez-vous à la résidence officielle avec une quarantaine de parlementaires pro-establishment selon le quotidien anglophone South China Morning Post. Des députés pro-Pékin qui, a plusieurs reprises, avaient déjà laissé entendre qu’ils étaient favorables à un retrait formel de la loi si cela permettait d’apaiser les tensions et de relancer l’économie hongkonaise.
« Le gouvernement retirera officiellement le projet de loi afin d'apaiser complètement les inquiétudes de la population. Le secrétaire d'État chargé de la sécurité déposera une motion en ce sens dès la reprise des travaux parlementaires », a déclaré Carrie Lam dans une vidéo diffusée par ses services.
« Ensuite, nous soutiendrons résolument le travail de l'Inspection générale de la police nationale : en plus des experts étrangers, j'ai nommé deux nouveaux membres au sein de cette institution et je m'engage à ce que le gouvernement suive au plus près les recommandations qui seront contenues dans son rapport. », a expliqué la dirigeante pro-Pékin.
« Troisièmement, mes principaux conseillers et moi-même allons nous rapprocher de la population afin d'engager un dialogue direct : les citoyens venus de tous les horizons, de toutes les classes sociales, sont invités à exprimer leur opinion et à partager leurs difficultés. Nous devons trouver un moyen de soulager les maux de la société et d'imaginer les bonnes solutions, car après deux mois de mouvement social, il est évident que le mécontentement s'étend bien au-delà de ce projet de loi. »
Avant de prendre la parole, souligne notre envoyé spécial à Hong Kong, Stéphane Lagarde,Carrie Lam a pris soin de « border » sa décision auprès de son camp, et d’éviter la gaffe de juin 2019, quand elle avait annoncé la suspension et non le retrait du texte sans prévenir ses soutiens. Cet après-midi, la cheffe de l’exécutif avait rendez-vous à la résidence officielle avec une quarantaine de parlementaires pro-establishment selon le quotidien anglophone South China Morning Post. Des députés pro-Pékin qui, a plusieurs reprises, avaient déjà laissé entendre qu’ils étaient favorables à un retrait formel de la loi si cela permettait d’apaiser les tensions et de relancer l’économie hongkonaise.
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