Le projet de Constitution est soutenu par l’Union nationale africaine du Zimbabwe et Front patriotique, la Zanu-PF du président Mugabe.
Une cinquantaine d’universitaires, de représentants de la société civile, de personnels diplomatiques, sont venus débattre sous un néon blafard du processus électoral et du référendum constitutionnel prévu samedi 16 mars.
Mais seule une douzaine d’entre eux ont lu le projet de Constitution qui est soumis au vote. Ce texte est soutenu par l’Union nationale africaine du Zimbabwe et Front patriotique, la Zanu-PF du président Mugabe, et par son adversaire au sein du gouvernement d’union nationale, le Mouvement pour le changement démocratique (MDC), le parti d’opposition du Premier ministre Morgan Tsvangirai.
Pour Trevor Maisiri, chercheur à l’International Crisis Group, l’enjeu ce n’est pas le « oui » ou le « non », mais le processus qui doit conduire en principe avant la fin de l’année à des élections présidentielle et parlementaires. Toutefois, ajoute-t-il, « la Constitution peut être votée et mise en place. Cela ne garantit pas pour autant des élections libres et démocratiques par la suite ».
Pour la sociologue Rudo Gaidzanwa de l’université du Zimbabwe, ce référendum sur un texte que presque personne n’a lu est symptomatique de la démobilisation des citoyens. « Tout ce que veulent les Zimbawéens, c’est que les affaires reprennent dans un pays très durement touché par le chômage », conclut Trevor Maisiri.
Source : Rfi.fr
Mais seule une douzaine d’entre eux ont lu le projet de Constitution qui est soumis au vote. Ce texte est soutenu par l’Union nationale africaine du Zimbabwe et Front patriotique, la Zanu-PF du président Mugabe, et par son adversaire au sein du gouvernement d’union nationale, le Mouvement pour le changement démocratique (MDC), le parti d’opposition du Premier ministre Morgan Tsvangirai.
Pour Trevor Maisiri, chercheur à l’International Crisis Group, l’enjeu ce n’est pas le « oui » ou le « non », mais le processus qui doit conduire en principe avant la fin de l’année à des élections présidentielle et parlementaires. Toutefois, ajoute-t-il, « la Constitution peut être votée et mise en place. Cela ne garantit pas pour autant des élections libres et démocratiques par la suite ».
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