Barack Obama et sa famille sont arrivés sous une pluie battante ce dimanche à l’aéroport de La Havane, un excellent présage selon les Cubains. Le président des Etats-Unis a donc foulé le sol de Cuba, un événement retransmis par la télévision nationale. Et dans les rues de la capitale, on pouvait voir les visages tournés vers les écrans dans les maisons et les restaurants. Des cris de bienvenue lancés à tue-tête.
La famille présidentielle a visité la cathédrale de La Havane dans la vieille ville, interdite au public pour quelques heures. accompagné par le cardinal Jaime Ortega. En dépit du mauvais temps, de nombreux touristes et Cubains ont souhaité venir voir de leurs propres yeux le président américain. Clara, Cubaine d’une quarantaine d’année, ne voulait pour rien au monde rater ce moment historique.
Juste avant ce moment de détente, Barack Obama a salué le chef de mission américain ici, Jeffrey DeLaurentis, l’un des artisans de ce rapprochement. Ce dernier ne sera sans doute pas nommé ambassadeur sous la présidence Obama car le Sénat doit valider toute officialisation et les républicains, opposés à ce rapprochement, ont annoncé leur refus de traiter le dossier. Mais tout le monde a entendu ce dimanche à La Havane le président Obama féliciter ostensiblement l’ambassadeur DeLaurentis et son équipe pour le travail accompli.
Rencontre avec Raul Castro mardi
Les choses sérieuses ne commenceront que ce lundi. Barack Obama et Raul Castro se retrouvent dès 10h, heure locale, pour aller ensemble au mémorial José-Marti, le héros national, poète, homme politique, philosophe, considéré comme le père de la révolution cubaine. Le président américain déposera une gerbe devant le monument.
Après la photo officielle de rigueur, la photo qui va rentrer dans l’histoire, dit-on ici, Raul Castro et Barack Obama vont se retrouver pour un long entretien de deux heures, avant de délivrer une déclaration à la presse. La Maison Blanche avait parlé d’une conférence de presse, mais manifestement la séance de questions des journalistes n’a pas été retenue par le protocole cubain.
La journée doit se poursuivre par une table ronde entre le chef de l’Etat américain et les entrepreneurs des deux pays. On attend des annonces, de nouveaux marchés, mais le président d’une compagnie de ferries basée à Miami croisé ici, est tout simplement heureux d’être là. Il n’attend rien de concret, il souhaite simplement pouvoir dire : « J’y étais ».
Cette journée s’achèvera par un dîner d’Etat au palais de la Révolution. Le couple Obama est invité par Raul Castro. Mardi, Barack Obama doit rencontrer les dissidents cubains.
La famille présidentielle a visité la cathédrale de La Havane dans la vieille ville, interdite au public pour quelques heures. accompagné par le cardinal Jaime Ortega. En dépit du mauvais temps, de nombreux touristes et Cubains ont souhaité venir voir de leurs propres yeux le président américain. Clara, Cubaine d’une quarantaine d’année, ne voulait pour rien au monde rater ce moment historique.
Juste avant ce moment de détente, Barack Obama a salué le chef de mission américain ici, Jeffrey DeLaurentis, l’un des artisans de ce rapprochement. Ce dernier ne sera sans doute pas nommé ambassadeur sous la présidence Obama car le Sénat doit valider toute officialisation et les républicains, opposés à ce rapprochement, ont annoncé leur refus de traiter le dossier. Mais tout le monde a entendu ce dimanche à La Havane le président Obama féliciter ostensiblement l’ambassadeur DeLaurentis et son équipe pour le travail accompli.
Rencontre avec Raul Castro mardi
Les choses sérieuses ne commenceront que ce lundi. Barack Obama et Raul Castro se retrouvent dès 10h, heure locale, pour aller ensemble au mémorial José-Marti, le héros national, poète, homme politique, philosophe, considéré comme le père de la révolution cubaine. Le président américain déposera une gerbe devant le monument.
Après la photo officielle de rigueur, la photo qui va rentrer dans l’histoire, dit-on ici, Raul Castro et Barack Obama vont se retrouver pour un long entretien de deux heures, avant de délivrer une déclaration à la presse. La Maison Blanche avait parlé d’une conférence de presse, mais manifestement la séance de questions des journalistes n’a pas été retenue par le protocole cubain.
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