Le ministre des Infrastructures, Déthié Fall, a marqué les esprits ce lundi à l’Assemblée nationale en adressant une mise en garde ferme à tous les contractants de l’État. Lors de l’examen du budget 2026 de son département, il a réaffirmé la détermination du gouvernement à imposer un strict respect des délais et des engagements sur l’ensemble des chantiers publics.
Moins de 24 heures après avoir pris des mesures drastiques en relevant un chef de chantier de l’Ageroute pour retard sur l'axe Mabo-Mbirkilane et exigé l'application immédiate des pénalités, Déthié Fall a porté la même "énergie et conviction" devant les députés.
Dans une intervention sans ambiguïté, il a déclaré : « Je ne sais pas combien de jours je resterai dans ce ministère, mais tant que j’y serai, je ferai respecter les règles, les délais et les engagements. Mais je ne permettrai à personne de nuire ni à ma parole ni à mon image ».
Ce ton martial confirme la volonté affichée par les autorités de mettre en œuvre une "rupture totale et générale" avec les pratiques passées. Le ministre a clairement signifié que l'époque où les entreprises se permettaient de "traîner les chantiers" après avoir encaissé l'argent du contribuable est révolue.
Déthié Fall a également dénoncé les "coûts de reprise énormes" engendrés par les retards et a déploré la "piètre qualité" de certains ouvrages livrés. « On n'est pas condamné à produire de la médiocrité, » a-t-il fermement déclaré, tapant symboliquement sur la table pour signifier la fin de la complaisance.
Moins de 24 heures après avoir pris des mesures drastiques en relevant un chef de chantier de l’Ageroute pour retard sur l'axe Mabo-Mbirkilane et exigé l'application immédiate des pénalités, Déthié Fall a porté la même "énergie et conviction" devant les députés.
Dans une intervention sans ambiguïté, il a déclaré : « Je ne sais pas combien de jours je resterai dans ce ministère, mais tant que j’y serai, je ferai respecter les règles, les délais et les engagements. Mais je ne permettrai à personne de nuire ni à ma parole ni à mon image ».
Ce ton martial confirme la volonté affichée par les autorités de mettre en œuvre une "rupture totale et générale" avec les pratiques passées. Le ministre a clairement signifié que l'époque où les entreprises se permettaient de "traîner les chantiers" après avoir encaissé l'argent du contribuable est révolue.
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