Les huit prisonniers se tiennent en ligne devant les magistrats et jurés de la Cour d'assises. Parmi eux, Assoa Adou, ancien ministre de Laurent Gbagbo, accusé d'être le financier de ces jeunes hommes. Ils auraient, selon l'accusation, planifié des actions armées pour déstabiliser le régime actuel.
Pour Maître Soungalo Coulibaly, avocat de l'Etat de Côte d'Ivoire, les faits sont parfaitement établis. « Ce sont des gens qui avaient l’intention d’organiser une attaque et qui ne sont pas allés au bout parce que les services de renseignements les ont dévoilés », assure-t-il.
Pourtant, depuis l'ouverture du procès et jusqu'aux plaidoiries, la défense réfute les accusations. « Nous sommes dans un procès de l'imaginaire », déclame un premier avocat. « Où sont les preuves ? », renchérit un second.
Condamné pour troubles à l'ordre public
Finalement, la Cour balaie les chefs d'accusation retenus contre Assoa Adou et le condamne à quatre ans de prison pour une nouvelle infraction, celle de trouble à l'ordre public, une violation de la loi, explique l'un de ses avocats Maître Dadjé : « Quand il n’y a rien, il n’y a rien. Trouble à l’ordre public n’a jamais existé dans l’arrêt d’accusation. Pour des raisons, je pense de pressions politiques, la Cour ne peut pas le laisser rentrer chez lui, on décide de le condamner. Mais il y a un problème, c’est que la Cour d’assises n’a pas compétence pour requalifier. Et là, je pèse mes mots. Mais, comme il fallait sauver la face de l’Etat de Côte d’Ivoire pour ne pas qu’ils aient honte, bien évidemment, il a été condamné pour troubles à l’ordre public ».
Pour les autres accusés, les peines oscillent entre trois et dix ans d'emprisonnement. La défense annonce qu'elle ira se pourvoir en cassation.
Pour Maître Soungalo Coulibaly, avocat de l'Etat de Côte d'Ivoire, les faits sont parfaitement établis. « Ce sont des gens qui avaient l’intention d’organiser une attaque et qui ne sont pas allés au bout parce que les services de renseignements les ont dévoilés », assure-t-il.
Pourtant, depuis l'ouverture du procès et jusqu'aux plaidoiries, la défense réfute les accusations. « Nous sommes dans un procès de l'imaginaire », déclame un premier avocat. « Où sont les preuves ? », renchérit un second.
Condamné pour troubles à l'ordre public
Finalement, la Cour balaie les chefs d'accusation retenus contre Assoa Adou et le condamne à quatre ans de prison pour une nouvelle infraction, celle de trouble à l'ordre public, une violation de la loi, explique l'un de ses avocats Maître Dadjé : « Quand il n’y a rien, il n’y a rien. Trouble à l’ordre public n’a jamais existé dans l’arrêt d’accusation. Pour des raisons, je pense de pressions politiques, la Cour ne peut pas le laisser rentrer chez lui, on décide de le condamner. Mais il y a un problème, c’est que la Cour d’assises n’a pas compétence pour requalifier. Et là, je pèse mes mots. Mais, comme il fallait sauver la face de l’Etat de Côte d’Ivoire pour ne pas qu’ils aient honte, bien évidemment, il a été condamné pour troubles à l’ordre public ».
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