Plusieurs centaines d'anciens rebelles démobilisés bloquaient ce 8 mai au matin l'accès sud de la ville de Bouaké, dans le centre de la Côte d'Ivoire, point de départ des mutineries qui ont secoué le pays en janvier. Contrairement aux mutins de janvier, ces démobilisés ne font plus partie de l'armée et ne vont pas toucher les primes promises aux soldats qui s'étaient révoltés. «On veut 18 millions de francs CFA (27 000 euros) par personne, la reconnaissance de notre grade de caporal et notre intégration dans l'armée», a affirmé à l'AFP un des porte-parole du mouvement, Amadou Ouattara.
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