« Devant tant de sacrifices consentis en ces temps difficiles, nous soldats, renonçons définitivement à toute revendication d’ordre financière. »
Il y a quatre mois, les mutins de l'armée semaient une belle pagaille dans l'ensemble du pays et faisaient souffler un vent mauvais sur la stabilité de la Côte d’Ivoire.
Jeudi, le repentir des militaires du contingent 8 400 contrastait singulièrement avec la virulence de leurs revendications de janvier.
On mettra ce revirement pour le moins surprenant sur le compte de la solidarité nationale qui a soudain frappé l'esprit de ces fortes têtes en uniforme, alors que le pays traverse une sérieuse crise avec la perte de près d'un milliard d'euros de ses recettes liée à l'effondrement des cours du cacao.
Alassane Ouattara salue le geste tout en déplorant les dommages commis. « Ces événements ont été douloureux. Les Ivoiriens ont été effrayés pendant cette période. Mais moi, je n’ai jamais eu de doutes parce que je sais que vous, les jeunes, vous tenez à votre pays, et je vous ai toujours fait confiance. Mais c’était un moment difficile », a incité le président ivoirien.
Les ex-militaires mutins n'auront pas tout perdu puisque le chef de l'Etat a souligné qu'il veillerait à l'amélioration de la qualité de vie et d'exercice de l'ensemble de l'armée. Surtout, ce coup de théâtre coupe l'herbe sous le pied des milliers de démobilisés qui au début de la semaine réclamaient eux aussi à l'Etat le paiement de primes.
Ce revirement peut bien sûr paraître surprenant. Ecoutez l'analyse d'Arthur Banga, spécialiste des questions de défense dans le pays.
C'est une bonne chose qu'ils s'inscrivent définitivement dans une logique de sortie de crise. Après la question qu'on peut se poser aujourd'hui, c'est : est-ce que tous les mutins se sont engagés résolument ou est-ce qu'il y a encore des irréductibles ?
Il y a quatre mois, les mutins de l'armée semaient une belle pagaille dans l'ensemble du pays et faisaient souffler un vent mauvais sur la stabilité de la Côte d’Ivoire.
Jeudi, le repentir des militaires du contingent 8 400 contrastait singulièrement avec la virulence de leurs revendications de janvier.
On mettra ce revirement pour le moins surprenant sur le compte de la solidarité nationale qui a soudain frappé l'esprit de ces fortes têtes en uniforme, alors que le pays traverse une sérieuse crise avec la perte de près d'un milliard d'euros de ses recettes liée à l'effondrement des cours du cacao.
Alassane Ouattara salue le geste tout en déplorant les dommages commis. « Ces événements ont été douloureux. Les Ivoiriens ont été effrayés pendant cette période. Mais moi, je n’ai jamais eu de doutes parce que je sais que vous, les jeunes, vous tenez à votre pays, et je vous ai toujours fait confiance. Mais c’était un moment difficile », a incité le président ivoirien.
Les ex-militaires mutins n'auront pas tout perdu puisque le chef de l'Etat a souligné qu'il veillerait à l'amélioration de la qualité de vie et d'exercice de l'ensemble de l'armée. Surtout, ce coup de théâtre coupe l'herbe sous le pied des milliers de démobilisés qui au début de la semaine réclamaient eux aussi à l'Etat le paiement de primes.
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