*Le pouvoir a organisé une riposte foudroyante et massive. D'abord, le gouvernement a rejeté la résolution. Puis c'est dans les rangs de la majorité qu'une grosse vague de patriotisme s'est soulevée.
Le Sénat est sorti de sa réserve pour dénoncer des manœuvres intempestives et soutenues de déstabilisation d'un pays souverain.
Le groupe parlementaire du parti au pouvoir a estimé que les élus européens ont été victime d'une mauvaise lecture de la loi électorale gabonaise. « Nous condamnons cette approche partisane qui concourt à déstabiliser les institutions de la République gabonaise. Pour nous, parlementaires gabonais, l’élection du président de la République est acquise », a déclaré Luc Oyoubi, vice-président du groupe Parti démocratique gabonais (PDG).
Même condamnation de Victor Missanda, qui dirige une branche de l'Alliance démocratique et républicaine (Adere), un parti de la majorité : « L’Adere s’insurge et condamne avec la plus forte énergie l’immixtion du Parlement européen qui veut non seulement se substituer au peuple gabonais en devenant juge du contentieux électoral en lieu et place des institutions gabonaises. »
Le parti au pouvoir a regretté que l'Union européenne ne soutienne pas le dialogue inclusif que prépare Ali Bongo. Amusé par ces réactions, l'opposant Jean Ping a affirmé que l'Union européenne avait jeté une boule de feu qui panique le pouvoir.
Le Sénat est sorti de sa réserve pour dénoncer des manœuvres intempestives et soutenues de déstabilisation d'un pays souverain.
Le groupe parlementaire du parti au pouvoir a estimé que les élus européens ont été victime d'une mauvaise lecture de la loi électorale gabonaise. « Nous condamnons cette approche partisane qui concourt à déstabiliser les institutions de la République gabonaise. Pour nous, parlementaires gabonais, l’élection du président de la République est acquise », a déclaré Luc Oyoubi, vice-président du groupe Parti démocratique gabonais (PDG).
Même condamnation de Victor Missanda, qui dirige une branche de l'Alliance démocratique et républicaine (Adere), un parti de la majorité : « L’Adere s’insurge et condamne avec la plus forte énergie l’immixtion du Parlement européen qui veut non seulement se substituer au peuple gabonais en devenant juge du contentieux électoral en lieu et place des institutions gabonaises. »
Le parti au pouvoir a regretté que l'Union européenne ne soutienne pas le dialogue inclusif que prépare Ali Bongo. Amusé par ces réactions, l'opposant Jean Ping a affirmé que l'Union européenne avait jeté une boule de feu qui panique le pouvoir.
Autres articles
-
AES, Russie, Algérie: ce que l’on sait des échanges du président de transition du Mali au Niger et au Burkina
-
Élection présidentielle au Nigeria : la justice d'Abuja annule la candidature d'Atiku Abubakar pour le scrutin du 16 janvier
-
Mandat présidentiel en Somalie : la Cour suprême juge « illégal » le maintien d'Hassan Cheikh Mohamoud jusqu'en 2027
-
Partenariat stratégique : l'Allemagne alloue 49 millions d'euros à la CEDEAO pour la période 2025-2026
-
Facilitation du commerce régional : 9 États membres de la CEDEAO ont signé la Convention d'Accra le 26 octobre 2026





AES, Russie, Algérie: ce que l’on sait des échanges du président de transition du Mali au Niger et au Burkina


