Les pensionnaires de l’Institut National d’Education et de Formation de Jeunes Aveugles (INEFJA) de Thiès ont décrété une grève de 24h qui s’est tenu mardi. Pour mieux se faire entendre ils ont organisé une marche pacifique encadrée par les forces de l’ordre.
Cette marche de protestation a commencé devant leur établissement pour se terminer à la gouvernance de Thiès où ils ont été reçus par le Chef de l’Exécutif Régional qui a promis résoudre ce problème.
Selon le journal l’As, l’infirmerie de cette école ne fonctionne pas correctement depuis 2017. Faute d’un infirmier affecté ailleurs, les soins sont assurés par un bénévole. « Aujourd’hui, nous sommes le 18 mai 2021 et nous n’avons toujours pas vu l’ombre d’un infirmier », a déploré Fallou Ndiaye, président du foyer socio-éducatif de INEFJA.
Il a rappelé que le même mouvement d’humeur avait été observé en 2018 pour les mêmes raisons. Le gouverneur avait donné un délai d’une semaine pour résoudre ce problème, mais rien n’a été fait. Fallou Ndiaye a souligné que pour se faire soigner, des pensionnaires rentrent chez eux durant plusieurs semaines pour suivre des soins aux frais de leurs familles.
Poursuivant il fait savoir : « Le gouverneur nous a promis de régler le problème dans 24h, par l’envoi d’une notification sur laquelle figurera le nom de l’agent qui sera affecté. Mais puisqu’en 2018 une promesse avait été faite. En vain. Nous attendons de voir ».
Les grèves des non-voyants sont récurrentes à Thiès. En 2018, le Collectif des Jeunes Aveugles diplômés de la Formation Professionnelle de l’Enseignement Supérieur en chômage (CAPEC), avait organisé une marche pacifique. Cette marche consistait à protester contre le chômage des non-voyants. Ces derniers revendiquaient de l’emploi. « Nous voulons un emploi et non le chômage. Nous voulons vivre à la sueur de notre front et non tendre la main », s’étaient-ils exprimés.
Cette marche de protestation a commencé devant leur établissement pour se terminer à la gouvernance de Thiès où ils ont été reçus par le Chef de l’Exécutif Régional qui a promis résoudre ce problème.
Selon le journal l’As, l’infirmerie de cette école ne fonctionne pas correctement depuis 2017. Faute d’un infirmier affecté ailleurs, les soins sont assurés par un bénévole. « Aujourd’hui, nous sommes le 18 mai 2021 et nous n’avons toujours pas vu l’ombre d’un infirmier », a déploré Fallou Ndiaye, président du foyer socio-éducatif de INEFJA.
Il a rappelé que le même mouvement d’humeur avait été observé en 2018 pour les mêmes raisons. Le gouverneur avait donné un délai d’une semaine pour résoudre ce problème, mais rien n’a été fait. Fallou Ndiaye a souligné que pour se faire soigner, des pensionnaires rentrent chez eux durant plusieurs semaines pour suivre des soins aux frais de leurs familles.
Poursuivant il fait savoir : « Le gouverneur nous a promis de régler le problème dans 24h, par l’envoi d’une notification sur laquelle figurera le nom de l’agent qui sera affecté. Mais puisqu’en 2018 une promesse avait été faite. En vain. Nous attendons de voir ».
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