Le ministère de l’Éducation et quatre autres départements chinois ont dévoilé le 2 avril 2026 le plan d’action « Intelligence artificielle + Éducation », une stratégie ambitieuse visant à transformer le système éducatif du pays d’ici 2030.
Ce document, répertorié sous l'identifiant « Informations sur les sciences et technologies de l’éducation », entend instaurer une « nouvelle forme d'éducation intelligente, collaborative entre l'humain et la machine », en intégrant massivement l'IA dans les cursus scolaires, du primaire aux universités, afin de personnaliser l'apprentissage et d'optimiser la gestion des ressources.
Au-delà de la modernisation pédagogique, le plan insiste sur la construction d'une infrastructure technologique nationale robuste, incluant une plateforme de puissance de calcul dédiée et des outils de gouvernance fondés sur les mégadonnées.
Les autorités insistent toutefois sur la nécessité d'un encadrement éthique strict, précisant que ce déploiement doit être « inclusif, sûr et efficace ».
L'objectif final est de positionner le système éducatif chinois parmi les meilleurs au monde tout en « renforçant la sécurité de l'IA » pour prévenir les dérives telles que la fraude académique et les atteintes à la vie privée.
Sur le plan opérationnel, la mise en œuvre repose sur une approche « hybride » et territorialisée : les zones rurales bénéficieront de la même puissance de calcul et de ressources que les centres urbains grâce à la plateforme nationale, visant à réduire les inégalités scolaires par la technologie.
Enfin, l'écosystème ne sera pas uniquement étatique ; le plan encourage fortement l'investissement privé et la collaboration avec les entreprises technologiques pour accélérer la commercialisation et le déploiement d'outils d'IA « testés et approuvés » au sein des établissements.
Ce document, répertorié sous l'identifiant « Informations sur les sciences et technologies de l’éducation », entend instaurer une « nouvelle forme d'éducation intelligente, collaborative entre l'humain et la machine », en intégrant massivement l'IA dans les cursus scolaires, du primaire aux universités, afin de personnaliser l'apprentissage et d'optimiser la gestion des ressources.
Au-delà de la modernisation pédagogique, le plan insiste sur la construction d'une infrastructure technologique nationale robuste, incluant une plateforme de puissance de calcul dédiée et des outils de gouvernance fondés sur les mégadonnées.
Les autorités insistent toutefois sur la nécessité d'un encadrement éthique strict, précisant que ce déploiement doit être « inclusif, sûr et efficace ».
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