Plusieurs observateurs s’accordent à dire que l’article 95 de l’avant-projet de la nouvelle Constitution algérienne est le plus important parmi les amendements proposés. Il stipule que « le chef de l’État décide de l’envoi des troupes à l’étranger après approbation à la majorité des deux tiers par le Parlement. »
Pour beaucoup d’Algériens, cette proposition de l’article 95 marque un changement de la doctrine militaire. Akram Kharief, spécialiste des questions militaires et animateur du blog Menadefensa, trouve « cette décision totalement inopportune. Les Algériens s’interrogent beaucoup sur l’urgence d’une telle décision dans cette période de transition. »
Quant à l’expert stratégique Ismaïl Mearaf, il considère lui, que « l’Algérie se met ainsi au service des États-Unis pour aller en Libye ou même au Yémen ». Selon lui, le président mal élu « a besoin d’un soutien étranger pour acquérir la légalité que le peuple algérien ne lui a pas accordé. »
D’autres experts affirment que l’Algérie du président Tebboune se dirige vers une nouvelle approche pour participer à des projets internationaux. Elle « veut réacquérir une position qu’elle avait perdue » durant les dernières années de l’ère Bouteflika.
Pour beaucoup d’Algériens, cette proposition de l’article 95 marque un changement de la doctrine militaire. Akram Kharief, spécialiste des questions militaires et animateur du blog Menadefensa, trouve « cette décision totalement inopportune. Les Algériens s’interrogent beaucoup sur l’urgence d’une telle décision dans cette période de transition. »
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