Les représentants qui devaient adopter ce jeudi un projet de loi clé sur l’immigration auquel le président tient par-dessus tout, ont finalement reporté leur vote à la semaine prochaine. Et, malgré un décret présidentiel, la Maison Blanche est toujours empêtré dans la crise qui secoue le pays au sujet de la séparation des familles de migrants.
Avec notre correspondante à Washington, Anne Corpet
Malgré ses tweets enflammés contre les démocrates et ses rencontres avec les élus, le président américain n’est toujours pas parvenu à ses fins au Congrès.
Le vote clé, censé apporter le financement du mur à la frontière et des restrictions à l’immigration légale auxquelles Donald Trump tient tant, a été reporté après le rejet d’un premier texte porté par les plus conservateurs. Les républicains sont très divisés, et ont voulu se donner une chance supplémentaire de se réconcilier avant de voter.
Le texte doit, outre une réforme globale de l’immigration dont ne cesse de parler Donald Trump, inscrire dans la loi l’interdiction des séparations de familles de migrants. Malgré la signature mercredi de son décret, le président n’a pas réussi à clore ce chapitre controversé. Les critiques continuent de fuser.
Démocrates et associations de défense des droits de l’homme s’insurgent contre l’abolition de la limitation de durée des séjours en centre de rétention pour les familles : elle est actuellement fixée à vingt jours, mais Donald Trump souhaite que parents et enfants restent détenus pendant toute la durée de l’examen de leur situation judiciaire.
Avec notre correspondante à Washington, Anne Corpet
Malgré ses tweets enflammés contre les démocrates et ses rencontres avec les élus, le président américain n’est toujours pas parvenu à ses fins au Congrès.
Le vote clé, censé apporter le financement du mur à la frontière et des restrictions à l’immigration légale auxquelles Donald Trump tient tant, a été reporté après le rejet d’un premier texte porté par les plus conservateurs. Les républicains sont très divisés, et ont voulu se donner une chance supplémentaire de se réconcilier avant de voter.
Le texte doit, outre une réforme globale de l’immigration dont ne cesse de parler Donald Trump, inscrire dans la loi l’interdiction des séparations de familles de migrants. Malgré la signature mercredi de son décret, le président n’a pas réussi à clore ce chapitre controversé. Les critiques continuent de fuser.
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