L’élection présidentielle qui se tient, en ce moment, en Egypte n'aura pas permis de faire émerger des débats d’idées sur les thèmes importants pour la vie des Egyptiens. L’état de l’éducation publique, très dégradée, soulève pourtant des inquiétudes, des angoisses, pour les enfants, et pour les parents. Selon les spécialistes, la situation de l’éducation est « misérable ». Le classement international du Forum économique mondial place l’Egypte à la dernière position sur 140 pays, pour la qualité des enseignements aux niveaux primaire et secondaire.
Etablissements surchargés - 80 à 100 élèves par classe dans certains quartiers - professeurs sous-payés et corrompus, violences en tout genre : les enfants n’apprennent plus rien à l’école. Pour les laisser passer au niveau supérieur, la plupart des professeurs les obligent à s’inscrire aux cours privés qu’ils donnent après la classe. Une charge supplémentaire pour les parents qui, pour certains, ne peuvent pas payer. Résultat : 30% des élèves finissent l’école primaire sans savoir lire ou écrire et ce, dans la 2ème plus importante économie d’Afrique.
Etablissements surchargés - 80 à 100 élèves par classe dans certains quartiers - professeurs sous-payés et corrompus, violences en tout genre : les enfants n’apprennent plus rien à l’école. Pour les laisser passer au niveau supérieur, la plupart des professeurs les obligent à s’inscrire aux cours privés qu’ils donnent après la classe. Une charge supplémentaire pour les parents qui, pour certains, ne peuvent pas payer. Résultat : 30% des élèves finissent l’école primaire sans savoir lire ou écrire et ce, dans la 2ème plus importante économie d’Afrique.
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