« Nous avons l'un des taux d'imposition les plus faibles d'Afrique », s'est ainsi exprimé mercredi 15 novembre, le représentant de la Direction générale des impôts, en ouverture du débat public organisé par la société civile sur le budget de 2017. Ce taux de pression fiscale doit augmenter chaque année de 0,5%, pour respecter les engagements pris envers les bailleurs.
Pour atteindre cet objectif, de nouvelles taxes plus ou moins atypiques vont être créées, comme celle pour les propriétaires de chien qui devront s'acquitter de 5000 ariarys (soit 1,50 euro) par animal.
« Il y a quand même un certain nombre de nouvelles taxes qui pénalisent les citoyens
On a l’impression que les sociétés sont plus privilégiées, en bénéficiant de l’exonération, que l’ensemble de la population », explique Lily Razafimbelo, trésorière du collectif des citoyens et des organisations citoyennes.
Une répartition du budget qui fait débat
Mais les citoyens de l'assistance ont aussi été interpellés par la répartition du budget entre les différents ministères. « Ce qui me scandalise, c’est que dans les secteurs sociaux comme l’éducation et la santé, l’augmentation est très minime alors celle de la pêche est de 204% d’augmentation. Au niveau, de la présidence, c’est quand même 150% d’augmentation », poursuit Lily Razafimbelo.
Face aux questionnements de la société civile sur de telles disparités, les représentants des ministères des Finances et du Budget ont souhaité rappeler qu'ils n'étaient pas à l'origine de la rédaction du texte.
Le vote de la loi de financement est prévu début décembre. L'an dernier, le budget avait été voté en une journée, sans amendement, et sans tenir compte des recommandations de la société civile.
Pour atteindre cet objectif, de nouvelles taxes plus ou moins atypiques vont être créées, comme celle pour les propriétaires de chien qui devront s'acquitter de 5000 ariarys (soit 1,50 euro) par animal.
« Il y a quand même un certain nombre de nouvelles taxes qui pénalisent les citoyens
On a l’impression que les sociétés sont plus privilégiées, en bénéficiant de l’exonération, que l’ensemble de la population », explique Lily Razafimbelo, trésorière du collectif des citoyens et des organisations citoyennes.
Une répartition du budget qui fait débat
Mais les citoyens de l'assistance ont aussi été interpellés par la répartition du budget entre les différents ministères. « Ce qui me scandalise, c’est que dans les secteurs sociaux comme l’éducation et la santé, l’augmentation est très minime alors celle de la pêche est de 204% d’augmentation. Au niveau, de la présidence, c’est quand même 150% d’augmentation », poursuit Lily Razafimbelo.
Face aux questionnements de la société civile sur de telles disparités, les représentants des ministères des Finances et du Budget ont souhaité rappeler qu'ils n'étaient pas à l'origine de la rédaction du texte.
Le vote de la loi de financement est prévu début décembre. L'an dernier, le budget avait été voté en une journée, sans amendement, et sans tenir compte des recommandations de la société civile.
Autres articles
-
Mali : au moins 33 morts dans le naufrage d'une pirogue sur le fleuve Niger près de Tombouctou
-
UEMOA : Une mobilisation record de 7 304 milliards de FCFA de ressources extérieures en 2025
-
Iran: la répression aurait fait plus de 600 morts, Trump veut sanctionner les partenaires de Téhéran
-
À la Une: le jihad économique au Mali
-
RDC: des organisations fustigent le Conseil national de cyberdéfense, «bras séculier de la répression»





Mali : au moins 33 morts dans le naufrage d'une pirogue sur le fleuve Niger près de Tombouctou


