Le porte-parole du maire de la ville de Dakar a réagi suite à la sortie du Porte-parole du Gouvernement et de l’Alliance pour la République (Apr) dans le journal le Soleil.
Interrogé sur l’affaire Khalifa Sall, Seydou Guèye de répondre que : «personne n'osera plus dilapider les ressources sous le prétexte fallacieux de fonds perdus dans une caisse noire».
Des propos qui n'agréent pas le conseiller politique de Khalifa Sall qui considère que la sortie de Seydou Gueye «confirme notre crainte d’un verdict déjà établi».
«Si, à son niveau de responsabilité, il ose parler ainsi, c’est qu’indubitablement, il est au courant d’une manipulation de la justice contre Khalifa Sall. C’est même manquer de respect au tribunal que de donner un verdict avant la fin du jugement. Le tribunal doit prendre ses responsabilités en faisant preuve d’impartialité et ne point céder aux desiderata d’un pouvoir politique, par essence éphémère. Les juges doivent penser à la postérité en préservant leur honorabilité », a déclaré Moussa Taye.
Selon lui, «le décret n° 2003-657 du 14 août 2003 relatif aux Régies de Recettes et aux Régies d’Avances de l’Etat ne concerne pas les collectivités locales. Dans les visas, les lois de 1972, 1996 et 2013 relatives à la décentralisation ne sont pas citées».
Il a ajouté que : «Les deux percepteurs ont d’ailleurs confirmé devant la barre que la circulaire du directeur du trésor public du 5 mars 2004 qui annule les caisses d’avance ne concerne que les régies de l’Etat et non celles des collectivités locales».
Interrogé sur l’affaire Khalifa Sall, Seydou Guèye de répondre que : «personne n'osera plus dilapider les ressources sous le prétexte fallacieux de fonds perdus dans une caisse noire».
Des propos qui n'agréent pas le conseiller politique de Khalifa Sall qui considère que la sortie de Seydou Gueye «confirme notre crainte d’un verdict déjà établi».
«Si, à son niveau de responsabilité, il ose parler ainsi, c’est qu’indubitablement, il est au courant d’une manipulation de la justice contre Khalifa Sall. C’est même manquer de respect au tribunal que de donner un verdict avant la fin du jugement. Le tribunal doit prendre ses responsabilités en faisant preuve d’impartialité et ne point céder aux desiderata d’un pouvoir politique, par essence éphémère. Les juges doivent penser à la postérité en préservant leur honorabilité », a déclaré Moussa Taye.
Selon lui, «le décret n° 2003-657 du 14 août 2003 relatif aux Régies de Recettes et aux Régies d’Avances de l’Etat ne concerne pas les collectivités locales. Dans les visas, les lois de 1972, 1996 et 2013 relatives à la décentralisation ne sont pas citées».
Il a ajouté que : «Les deux percepteurs ont d’ailleurs confirmé devant la barre que la circulaire du directeur du trésor public du 5 mars 2004 qui annule les caisses d’avance ne concerne que les régies de l’Etat et non celles des collectivités locales».
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