La capitale sénégalaise accueillera du 10 au 12 juillet 2026, la 5e édition du Salon international des Produits et Services d'Afrique et de ses Outre-mer (PSAO), marquant son deuxième acte au Sénégal. Placé sous le signe de l'innovation, de l'intégration économique et de la valorisation des savoir-faire africains, l'événement réunira sept pays africains, des institutions régionales, des entreprises, des collectivités territoriales, des start-up, des jeunes entrepreneurs et des partenaires internationaux.
Lors d'un point de presse tenu ce lundi, Aliou Ndiaye, secrétaire général de l'Union nationale des chambres de commerce, d'industrie et d'agriculture du Sénégal (UNCCIAS), a souligné que le PSAO se veut bien plus qu'un simple salon d'exposition. « L'Afrique n'est plus seulement un marché à conquérir, mais un laboratoire d'innovation à part entière. Ce salon ne sera pas simplement une vitrine, mais un acte de souveraineté économique », a-t-il déclaré, reprenant la vision défendue par le président de l'UNCCIAS, Serigne Mboup.
Selon lui, chaque exposition, conférence et partenariat conclu durant ces trois jours contribuera à renforcer le processus d'industrialisation du continent et à favoriser les échanges économiques au sein de l'espace ouest-africain.
Le programme s'articulera autour de trois grandes thématiques : une journée consacrée à la Guinée, pays invité d'honneur, une autre dédiée à l'UEMOA, avant une dernière journée mettant en avant les innovations du Sénégal, pays hôte. Au total, les organisateurs annoncent douze conférences, six ateliers, trois masterclass ainsi qu'un concours Talent & Innovation, destiné à mettre en lumière les projets innovants portés par les jeunes et les femmes, notamment dans les domaines du numérique et de l'impact social.
Aliou Ndiaye a indiqué que cette cinquième édition réunira des délégations de sept pays africains ainsi que plusieurs structures de premier plan. Pour le secrétaire général de l'UNCCIAS, cette mobilisation doit permettre de démontrer que « l'Afrique a la capacité de nourrir l'Afrique » et de construire sa souveraineté économique grâce au talent de sa jeunesse et à la coopération régionale, notamment avec l'appui de l'UEMOA.
Un outil d'accompagnement des entreprises africaines
Prenant la parole, Armelle Ngounou, CEO de Tam's Seven, promotrice et commissaire générale du Salon international PSAO, a rappelé que le salon est un événement itinérant dont la vocation est de promouvoir les talents, les produits, les services et les innovations africaines à travers le continent. Au-delà de l'exposition, elle a insisté sur la dimension d'accompagnement du PSAO. « Nous avons signé une convention de partenariat sur plusieurs années avec l'Union nationale des chambres de commerce afin d'accompagner les entreprises, les institutions et les porteurs de projets dans leur développement », a-t-elle expliqué.
Selon elle, le salon intervient également dans le lobbying économique afin de faciliter l'accès des produits africains aux marchés régionaux et internationaux.
Un levier pour la ZLECAf
Pour cette édition, les organisateurs annoncent notamment la participation du Cameroun, de Madagascar, de la Guinée, du Mali, de la République démocratique du Congo ainsi que d'autres pays dont la présence devrait être confirmée. Armelle Ngounou estime que le PSAO constitue également un outil au service de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Elle a expliqué que l'événement favorise les connexions entre entreprises, collectivités territoriales, investisseurs et institutions, tout en accompagnant les acteurs économiques dans le renforcement de leurs capacités, la recherche de financements publics et privés ainsi que le développement de leurs activités.
Lors d'un point de presse tenu ce lundi, Aliou Ndiaye, secrétaire général de l'Union nationale des chambres de commerce, d'industrie et d'agriculture du Sénégal (UNCCIAS), a souligné que le PSAO se veut bien plus qu'un simple salon d'exposition. « L'Afrique n'est plus seulement un marché à conquérir, mais un laboratoire d'innovation à part entière. Ce salon ne sera pas simplement une vitrine, mais un acte de souveraineté économique », a-t-il déclaré, reprenant la vision défendue par le président de l'UNCCIAS, Serigne Mboup.
Selon lui, chaque exposition, conférence et partenariat conclu durant ces trois jours contribuera à renforcer le processus d'industrialisation du continent et à favoriser les échanges économiques au sein de l'espace ouest-africain.
Le programme s'articulera autour de trois grandes thématiques : une journée consacrée à la Guinée, pays invité d'honneur, une autre dédiée à l'UEMOA, avant une dernière journée mettant en avant les innovations du Sénégal, pays hôte. Au total, les organisateurs annoncent douze conférences, six ateliers, trois masterclass ainsi qu'un concours Talent & Innovation, destiné à mettre en lumière les projets innovants portés par les jeunes et les femmes, notamment dans les domaines du numérique et de l'impact social.
Aliou Ndiaye a indiqué que cette cinquième édition réunira des délégations de sept pays africains ainsi que plusieurs structures de premier plan. Pour le secrétaire général de l'UNCCIAS, cette mobilisation doit permettre de démontrer que « l'Afrique a la capacité de nourrir l'Afrique » et de construire sa souveraineté économique grâce au talent de sa jeunesse et à la coopération régionale, notamment avec l'appui de l'UEMOA.
Un outil d'accompagnement des entreprises africaines
Prenant la parole, Armelle Ngounou, CEO de Tam's Seven, promotrice et commissaire générale du Salon international PSAO, a rappelé que le salon est un événement itinérant dont la vocation est de promouvoir les talents, les produits, les services et les innovations africaines à travers le continent. Au-delà de l'exposition, elle a insisté sur la dimension d'accompagnement du PSAO. « Nous avons signé une convention de partenariat sur plusieurs années avec l'Union nationale des chambres de commerce afin d'accompagner les entreprises, les institutions et les porteurs de projets dans leur développement », a-t-elle expliqué.
Selon elle, le salon intervient également dans le lobbying économique afin de faciliter l'accès des produits africains aux marchés régionaux et internationaux.
Un levier pour la ZLECAf
Pour cette édition, les organisateurs annoncent notamment la participation du Cameroun, de Madagascar, de la Guinée, du Mali, de la République démocratique du Congo ainsi que d'autres pays dont la présence devrait être confirmée. Armelle Ngounou estime que le PSAO constitue également un outil au service de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Elle a expliqué que l'événement favorise les connexions entre entreprises, collectivités territoriales, investisseurs et institutions, tout en accompagnant les acteurs économiques dans le renforcement de leurs capacités, la recherche de financements publics et privés ainsi que le développement de leurs activités.
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