Fortuna Mining a publié ses résultats de production pour le premier trimestre de 2026 pour ses trois mines en exploitation en Afrique de l’Ouest et en Amérique latine.
Au Sénégal, la société annonce que l'étude de faisabilité du projet Diamba Sud, situé dans la région de Kédougou, progresse comme prévu, la livraison étant attendue d'ici mi-2026. La conception technique préliminaire est bien avancée, les premières commandes ayant été passées pour les ensembles d'équipements critiques.
Alors que la demande de permis d’exploitation a été officiellement déposée, l’entreprise se prépare à une «décision d'investissement finale en milieu d'année», un jalon essentiel pour maintenir l’objectif d'une « première production d'or à la mi-2028».
Sur le terrain, la société note sa montée en puissance qui est déjà visible grâce au lancement des «travaux préparatoires», incluant la création d'une route d'accès et d'un camp de 320 personnes.
Parallèlement, Fortuna sécurise ses actifs stratégiques en lançant les appels d'offres pour les équipements lourds, notamment le « broyeur SAG et le concasseur à mâchoires ».
Les autres grands lots de construction sont bien avancés, avec l'émission des lettres d'attribution pour le barrage de retenue d'eau, les travaux de terrassement et la centrale électrique. « Ceci a permis de sécuriser le calendrier de livraison des générateurs au fioul lourd, l'élément du projet ayant le délai de livraison le plus long, prévu pour mi-2027 », note Fortuna Mining.
Les résultats de l'étude économique préliminaire (EEP) révèlent que le projet Diamba Sud comprend sept gisements dont les ressources totales s'élèvent à 724 000 onces d'or indiquées et 285 000 onces d'or présumées au 7 juillet 2025.
Au Sénégal, la société annonce que l'étude de faisabilité du projet Diamba Sud, situé dans la région de Kédougou, progresse comme prévu, la livraison étant attendue d'ici mi-2026. La conception technique préliminaire est bien avancée, les premières commandes ayant été passées pour les ensembles d'équipements critiques.
Alors que la demande de permis d’exploitation a été officiellement déposée, l’entreprise se prépare à une «décision d'investissement finale en milieu d'année», un jalon essentiel pour maintenir l’objectif d'une « première production d'or à la mi-2028».
Sur le terrain, la société note sa montée en puissance qui est déjà visible grâce au lancement des «travaux préparatoires», incluant la création d'une route d'accès et d'un camp de 320 personnes.
Parallèlement, Fortuna sécurise ses actifs stratégiques en lançant les appels d'offres pour les équipements lourds, notamment le « broyeur SAG et le concasseur à mâchoires ».
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