Le candidat déclaré à la présidentielle est jugé en deuxième instance pour "spoliation" d'un immeuble.
Les avocats de Moise Katumbi ont récusé tous les juges dont ils remettent en cause l'impartialité.
Ils souhaitent que l'affaire Katumbi soit examinée par une autre juridiction.
Une requête refusée par le tribunal qui, après une brève suspension, a repris l'instruction de l'affaire.
L'opposant, ex gouverneur du Katanga, avait été condamné par contumace à trois ans de prison en mai 2016 après avoir été reconnu coupable de spoliation d'un immeuble, dans un procès qui l'opposait à un citoyen grec.
La condamnation avait été prononcée alors que Katumbi, sur autorisation judiciaire, venait de quitter le pays pour se faire soigner à l'étranger.
Chantal Ramazani, la présidente du tribunal qui avait condamné l'opposant en première instance s'est rétracté quelques jours plus tard.
La magistrate, qui vit désormais en exil en France, déclare avoir été contrainte par les autorités de Kinshasa à prononcer ce jugement.
L'opposant Moise Katumbi qui est en exil en Europe est par ailleurs sous la menace d'un autre procès pour atteinte à la sûreté de l'Etat. La justice congolaise le soupçonne d'avoir recruté des mercenaires.
Les avocats de Moise Katumbi ont récusé tous les juges dont ils remettent en cause l'impartialité.
Ils souhaitent que l'affaire Katumbi soit examinée par une autre juridiction.
Une requête refusée par le tribunal qui, après une brève suspension, a repris l'instruction de l'affaire.
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