Selon le rapport « SÉNÉGAL : Développements économiques récents et Perspectives », du Ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération (MEPC), les hydrocarbures et l’agriculture ont été les véritables moteurs de la croissance en 2025. Avec une production de « 42,3 millions de barils » à la fin décembre, le secteur pétrolier et gazier a enregistré une hausse fulgurante de sa valeur ajoutée de « 136,9 % par rapport à 2024 ».
Cette performance exceptionnelle contraste toutefois avec le ralentissement du reste de l'économie, où la croissance hors agriculture et hydrocarbures a chuté à « 1,6 % en 2025 », contre 3,7 % l'année précédente, reflétant une « poursuite du ralentissement observé depuis 2017 ».
Le rapport souligne également un effort massif de l'État pour assainir les finances publiques, avec un déficit budgétaire réduit de « 13,7 % du PIB en 2024 à 6,2 % en 2025 », soit un ajustement sans précédent de 7,5 points. Cependant, ce « ralentissement significatif de la demande publique » a pesé sur le secteur tertiaire et les activités agroalimentaires, suggérant selon le ministère que « la dépense publique, notamment d’investissement, serait improductive ».
Si l'exploitation des ressources naturelles sauve les indicateurs nationaux, l'économie non extractive subit de plein fouet les effets de l'ajustement budgétaire et d'une conjoncture moins favorable dans les services.
Cette performance exceptionnelle contraste toutefois avec le ralentissement du reste de l'économie, où la croissance hors agriculture et hydrocarbures a chuté à « 1,6 % en 2025 », contre 3,7 % l'année précédente, reflétant une « poursuite du ralentissement observé depuis 2017 ».
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