Le collectif Solutions pour les décisionnaires tire la sonnette d'alarme sur la situation des enseignants décisionnaires, en particulier sur la question de leur retraite. Il déplore l'absence de mesures concrètes pour réformer le système de pensions et appelle les autorités à accélérer les réformes afin de garantir des retraites décentes aux agents concernés.
S'exprimant au micro d'iRadio, le coordonnateur du collectif, Adama Ndiaye, a indiqué que plusieurs préoccupations des décisionnaires restent sans réponse, notamment celle liée aux pensions de retraite. Selon lui, les textes régissant l'Institution de prévoyance retraite du Sénégal (IPRES) ne sont plus adaptés aux réalités actuelles.
« Nous venons d'alerter sur le cas des décisionnaires car beaucoup de questions demeurent non résolues. La question nodale, c'est la retraite. Aucun acte concret n'est posé quant à la réforme des retraites. Les niveaux de cotisation de l'IPRES et les textes qui la régissent ne sont plus adaptés. On parlait du reversement au Fonds national de retraite (FNR). Qu'en est-il ? Il faut véritablement réformer les textes de l'IPRES pour les harmoniser avec le FNR afin de garantir aux travailleurs ayant servi leur pays pendant 20, 30 ou 40 ans une retraite digne », a-t-il déclaré.
Le responsable du collectif dénonce également la faiblesse des pensions perçues par de nombreux enseignants décisionnaires à la retraite. « Beaucoup d'entre eux touchent des pensions qui n'atteignent même pas 100 000 francs CFA », a-t-il regretté, estimant qu'une telle situation ne reflète pas les années de service rendues à l'État.
Au-delà de la réforme des retraites, Adama Ndiaye a également pointé du doigt les lenteurs administratives dans le traitement des dossiers des décisionnaires. Il invite les autorités à accélérer les procédures de validation, notamment pour les agents en attente de leur intégration dans la fonction publique ou de la prise en compte de leur ancienneté.
Le collectif demande en outre à l'État de trouver une solution pour les enseignants qui devaient faire valoir leurs droits à la retraite au 31 juillet, malgré la publication récente de décrets. Pour Adama Ndiaye, une carrière dans la fonction publique « n'a de sens que si elle débouche sur une retraite digne », avec des pensions à la hauteur des services rendus à la Nation.
S'exprimant au micro d'iRadio, le coordonnateur du collectif, Adama Ndiaye, a indiqué que plusieurs préoccupations des décisionnaires restent sans réponse, notamment celle liée aux pensions de retraite. Selon lui, les textes régissant l'Institution de prévoyance retraite du Sénégal (IPRES) ne sont plus adaptés aux réalités actuelles.
« Nous venons d'alerter sur le cas des décisionnaires car beaucoup de questions demeurent non résolues. La question nodale, c'est la retraite. Aucun acte concret n'est posé quant à la réforme des retraites. Les niveaux de cotisation de l'IPRES et les textes qui la régissent ne sont plus adaptés. On parlait du reversement au Fonds national de retraite (FNR). Qu'en est-il ? Il faut véritablement réformer les textes de l'IPRES pour les harmoniser avec le FNR afin de garantir aux travailleurs ayant servi leur pays pendant 20, 30 ou 40 ans une retraite digne », a-t-il déclaré.
Le responsable du collectif dénonce également la faiblesse des pensions perçues par de nombreux enseignants décisionnaires à la retraite. « Beaucoup d'entre eux touchent des pensions qui n'atteignent même pas 100 000 francs CFA », a-t-il regretté, estimant qu'une telle situation ne reflète pas les années de service rendues à l'État.
Au-delà de la réforme des retraites, Adama Ndiaye a également pointé du doigt les lenteurs administratives dans le traitement des dossiers des décisionnaires. Il invite les autorités à accélérer les procédures de validation, notamment pour les agents en attente de leur intégration dans la fonction publique ou de la prise en compte de leur ancienneté.
Le collectif demande en outre à l'État de trouver une solution pour les enseignants qui devaient faire valoir leurs droits à la retraite au 31 juillet, malgré la publication récente de décrets. Pour Adama Ndiaye, une carrière dans la fonction publique « n'a de sens que si elle débouche sur une retraite digne », avec des pensions à la hauteur des services rendus à la Nation.
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