Dans un entretien accordé au journal L'Observateur ce mercredi 29 avril 2026, le maire de Thiès, le Dr Babacar Diop, dresse un bilan triomphal mais sans concession du défilé du 4 avril délocalisé dans sa ville.
Affirmant que Thiès a désormais « repris sa place au sein de l’histoire nationale », l'édile insiste sur l'autonomie financière de sa commune lors de cet événement. Il dément fermement les rumeurs de subventions massives en précisant : « Nous n’avons reçu aucun fonds spécial de l’État », soulignant que la municipalité a pris en charge les travaux de pavage et d'éclairage pour transformer la « Cité du rail » en une vitrine nationale capable d'accueillir les plus grandes célébrations.
Au-delà de la réussite logistique, le maire interpelle le pouvoir sur l'avenir structurel de la région. Tout en se félicitant du succès populaire, il refuse de voir Thiès se transformer en une simple « ville-dortoir » pour les travailleurs de Dakar ou Diamniadio.
Pour le maire, l'ambition de faire de sa localité une « métropole moderne » passe impérativement par des investissements étatiques majeurs, notamment la « relance du chemin de fer » et le développement d'un pôle industriel et universitaire. Il conclut en rappelant la dette mémorielle du pays envers sa ville, estimant que « le Sénégal lui-même ne saurait être pleinement sans cette ville de cheminots ».
Affirmant que Thiès a désormais « repris sa place au sein de l’histoire nationale », l'édile insiste sur l'autonomie financière de sa commune lors de cet événement. Il dément fermement les rumeurs de subventions massives en précisant : « Nous n’avons reçu aucun fonds spécial de l’État », soulignant que la municipalité a pris en charge les travaux de pavage et d'éclairage pour transformer la « Cité du rail » en une vitrine nationale capable d'accueillir les plus grandes célébrations.
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