En Zambie, la police confirme que le député Mutotwe Kafwaya est mort lors de l'opération menée vendredi 14 août dans une résidence du principal adversaire du président Hichilema à Lusaka, la capitale. Cela faisait plusieurs jours que ses proches demandaient des nouvelles.
Sa femme demandait des nouvelles de Mutotwe Kafwaya, comme en témoigne une vidéo qu'elle a publiée sur Facebook voilà quelques jours. « J'en appelle à l'État. Mes enfants, moi, la famille, les amis sont affectés. On ne sait pas quoi faire, ni par où commencer » pour retrouver son mari.
Depuis vendredi, dit-elle, ses enfants n'ont plus eu de nouvelles de leur père. Vendredi 14 août, plusieurs services de sécurité zambiens mènent cette intervention, officiellement dans le cadre d'une investigation sur des soupçons de trafic d'armes notamment.
L’opération a été menée au lendemain du scrutin dans le quartier Kabulonga de la capitale Lusaka, dans l'une des résidences du principal opposant, Brian Mundubile. Onze personnes ont été arrêtées.
La police confirme le décès par balles
Pendant plusieurs jours, on se demande où elles sont, et si le député Mutotwe Kafwaya en fait partie. Un opposant affirme alors qu'il est à l'hôpital, la police dément. Mercredi 19 août, la Commission zambienne des droits humains met la pression et demande où se trouve l'homme politique de 49 ans. Finalement, tard hier soir, le patron de la police confirme le décès par balles de celui qui avait été ministre sous l'ancien président Edgard Lungu.
Plusieurs figures de l'opposition politique font part de leur tristesse, de leur colère et d'une certaine frayeur. La Zambie n'est pas habituée à ce genre de violences. Le Haut-Commissaire aux droits humains de l'ONU appelle de son côté les autorités zambiennes à cesser les « arrestations arbitraires » d'opposants. C'était avant l'annonce officielle de la mort du député Mutotwe Kafwaya.
Mutotwe Kafwaya, âgé de 49 ans, était ministre au sein du gouvernement dirigé par le Front patriotique (2016-2021), rival du Parti uni pour le développement national (UPND) de Hakainde Hichilema. Il a ensuite été député d'opposition durant le premier mandat de Hakainde Hichilema, de 2021 à 2026.
Sa femme demandait des nouvelles de Mutotwe Kafwaya, comme en témoigne une vidéo qu'elle a publiée sur Facebook voilà quelques jours. « J'en appelle à l'État. Mes enfants, moi, la famille, les amis sont affectés. On ne sait pas quoi faire, ni par où commencer » pour retrouver son mari.
Depuis vendredi, dit-elle, ses enfants n'ont plus eu de nouvelles de leur père. Vendredi 14 août, plusieurs services de sécurité zambiens mènent cette intervention, officiellement dans le cadre d'une investigation sur des soupçons de trafic d'armes notamment.
L’opération a été menée au lendemain du scrutin dans le quartier Kabulonga de la capitale Lusaka, dans l'une des résidences du principal opposant, Brian Mundubile. Onze personnes ont été arrêtées.
La police confirme le décès par balles
Pendant plusieurs jours, on se demande où elles sont, et si le député Mutotwe Kafwaya en fait partie. Un opposant affirme alors qu'il est à l'hôpital, la police dément. Mercredi 19 août, la Commission zambienne des droits humains met la pression et demande où se trouve l'homme politique de 49 ans. Finalement, tard hier soir, le patron de la police confirme le décès par balles de celui qui avait été ministre sous l'ancien président Edgard Lungu.
Plusieurs figures de l'opposition politique font part de leur tristesse, de leur colère et d'une certaine frayeur. La Zambie n'est pas habituée à ce genre de violences. Le Haut-Commissaire aux droits humains de l'ONU appelle de son côté les autorités zambiennes à cesser les « arrestations arbitraires » d'opposants. C'était avant l'annonce officielle de la mort du député Mutotwe Kafwaya.
Mutotwe Kafwaya, âgé de 49 ans, était ministre au sein du gouvernement dirigé par le Front patriotique (2016-2021), rival du Parti uni pour le développement national (UPND) de Hakainde Hichilema. Il a ensuite été député d'opposition durant le premier mandat de Hakainde Hichilema, de 2021 à 2026.
Autres articles
-
Algérie: le président Tebboune fustige la flambée des prix alimentée qu'il impute aux «intermédiaires»
-
Le président du Bénin Romuald Wadagni reçu à Paris par son homologue français Emmanuel Macron
-
Côte d’Ivoire: une partie de l'opposition propose une nouvelle Commission électorale après sa dissolution
-
Éthiopie : le Parlement reconduit Abiy Ahmed au poste de Premier ministre
-
Élection présidentielle au Brésil: Flavio Bolsonaro devance Lula et l'affrontera au second tour





Algérie: le président Tebboune fustige la flambée des prix alimentée qu'il impute aux «intermédiaires»


