Réunis à Freetown en Sierra Leone lors de leur 69e session ordinaire, les dirigeants de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) ont officiellement approuvé le projet de gazoduc Nigéria-Maroc (NMGP).
Ce corridor énergétique titanesque de 6 000 kilomètres, initié en 2016 par un accord bilatéral, s'étendra le long de la côte atlantique pour relier les immenses réserves gazières nigérianes au Royaume chérifien, avant d'offrir une connexion stratégique vers les marchés européens.
Le tracé de cette infrastructure majeure traversera treize nations africaines, incluant le Nigéria, le Bénin, le Togo, le Ghana, la Côte d'Ivoire, le Libéria, la Sierra Leone, la Guinée, la Guinée-Bissau, la Gambie, le Sénégal, la Mauritanie et le Maroc.
Cette artère gazière est perçue par les instances régionales comme un levier déterminant pour « renforcer la coopération énergétique et l'intégration régionale », tout en garantissant aux pays riverains un accès accru à l'énergie pour stimuler « la production d'électricité, le développement industriel et la sécurité énergétique ».
Alors que le coût global de l'infrastructure est estimé entre 25 et 27 milliards de dollars, le chantier demeure pour l'instant en phase de développement. Sa concrétisation définitive reste subordonnée à l'obtention des décisions d'investissement finales, à la finalisation des protocoles de financement ainsi qu'à « l'achèvement des procédures techniques et réglementaires ».
Ce projet ambitionne ainsi de positionner durablement le Nigéria comme un fournisseur incontournable et le Maroc comme la « porte d'entrée pour d'éventuelles exportations vers l'Europe ».
Ce corridor énergétique titanesque de 6 000 kilomètres, initié en 2016 par un accord bilatéral, s'étendra le long de la côte atlantique pour relier les immenses réserves gazières nigérianes au Royaume chérifien, avant d'offrir une connexion stratégique vers les marchés européens.
Le tracé de cette infrastructure majeure traversera treize nations africaines, incluant le Nigéria, le Bénin, le Togo, le Ghana, la Côte d'Ivoire, le Libéria, la Sierra Leone, la Guinée, la Guinée-Bissau, la Gambie, le Sénégal, la Mauritanie et le Maroc.
Cette artère gazière est perçue par les instances régionales comme un levier déterminant pour « renforcer la coopération énergétique et l'intégration régionale », tout en garantissant aux pays riverains un accès accru à l'énergie pour stimuler « la production d'électricité, le développement industriel et la sécurité énergétique ».
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