L’ONU accueille jeudi 3 et vendredi 4 décembre un sommet spécial sur le vaccin contre le Covid-19. Dans un format virtuel, 140 chefs d’État, de gouvernement et ministres de la Santé vont échanger et faire le point sur une stratégie collective pour contrer l’épidémie. Certains laboratoires pharmaceutiques participeront aussi aux tables rondes.
l s’agit d’abord pour les Nations unies d’insister sur une distribution des vaccins qui dépasse des enjeux nationaux - et ce alors que Russie et États-Unis viennent d’annoncer que leurs vaccinations débuteront dans les jours qui viennent. L’ONU ne lèvera pas de fonds, mais espère convaincre les encore indécis que le monde ne pourra mettre fin à la pandémie que si la vaccination se fait équitablement, y compris dans les pays en développement.
Les ONG préviendront aussi que sans travail pour rétablir la confiance, ou contrer les fausses informations, les bénéfices de la vaccination seront freinés.
« Avoir un vaccin ne signifie pas vacciner, remarque Emanuele Capobianco, directeur de la Santé du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Dans de nombreux pays, il y a une résistance contre un nouveau vaccin. Et on va vraiment avoir besoin de partager nos connaissances sur ce vaccin, faire comprendre qu’il est sûr et efficace, par l’intermédiaire de médias qui sont bien préparés et peuvent combattre les fausses informations, pour que les gens acceptent de se faire vacciner. »
l s’agit d’abord pour les Nations unies d’insister sur une distribution des vaccins qui dépasse des enjeux nationaux - et ce alors que Russie et États-Unis viennent d’annoncer que leurs vaccinations débuteront dans les jours qui viennent. L’ONU ne lèvera pas de fonds, mais espère convaincre les encore indécis que le monde ne pourra mettre fin à la pandémie que si la vaccination se fait équitablement, y compris dans les pays en développement.
Les ONG préviendront aussi que sans travail pour rétablir la confiance, ou contrer les fausses informations, les bénéfices de la vaccination seront freinés.
« Avoir un vaccin ne signifie pas vacciner, remarque Emanuele Capobianco, directeur de la Santé du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Dans de nombreux pays, il y a une résistance contre un nouveau vaccin. Et on va vraiment avoir besoin de partager nos connaissances sur ce vaccin, faire comprendre qu’il est sûr et efficace, par l’intermédiaire de médias qui sont bien préparés et peuvent combattre les fausses informations, pour que les gens acceptent de se faire vacciner. »
Autres articles
-
La CEDEAO et l'ONU scellent un pacte pour la parité politique en Afrique de l'Ouest.
-
Saint-Louis : Le commissariat de Pikine démantèle un site d'abattage clandestin au foirail
-
Forum de Dakar : Le Japon réitère son engagement pour la sécurité en Afrique lors d'une audience présidentielle
-
Souveraineté et Intégration : Le plan d'action du Président Bassirou Diomaye Faye pour une Afrique stable
-
Soudan: les habitants de l'île de Tuti, déplacés par la guerre, retournent chez eux





La CEDEAO et l'ONU scellent un pacte pour la parité politique en Afrique de l'Ouest.


