« Nos relations sont à un niveau sans précédent », a déclaré le président russe Vladimir Poutine à son homologue chinois Xi Jinping ce mardi 2 septembre à Pékin, rappelant au passage que la Chine et la Russie avaient combattu ensemble pendant la Seconde Guerre mondiale. « Nous étions toujours ensemble, nous le restons aujourd’hui », a notamment déclaré Vladimir Poutine.
Xi Jinping, lui, a salué une « collaboration stratégique complète », des relations de « bon voisinage » et dénoncé le « harcèlement » occidental, une pique adressée aux États-Unis.
Au menu aussi, des annonces concrètes : Moscou et Pékin feront de 2026 et 2027 les « années de l’éducation » Russie-Chine, avec l’ambition de renforcer leurs coopérations scientifiques et technologiques jugées cruciales pour la souveraineté des deux pays.
Mais derrière les sourires, il y a aussi la politique. Alors que Pékin n’a jamais condamné l’invasion de l’Ukraine par la Russie et que son « partenariat sans limites » avec Moscou scellé en 2022 continue d'inquiéter les capitales occidentales, le président russe a profité du sommet de Tianjin pour défendre son offensive, accusant l’Occident de l’avoir déclenchée, tandis que, de son côté, Pékin déroulera mercredi 3 septembre tapis et drapeaux rouges pour une parade grandiose à laquelle Xi Jinping, Vladimir Poutine et Kim Jong-un assisteront dans une mise en scène calibrée, vitrine militaire et symbole assumé d’un front anti-américain.
Kim Jong-un attendu à Pékin
Parti lundi 1er septembre de Pyongyang, Kim Jong-un a traversé la frontière avec la Chine dans la nuit de lundi à mardi et est attendu à Pékin dans la journée, rapporte l'agence sud-coréenne Yonhap, citant les médias d'État nord-coréens. Il fait ainsi partie des 26 chefs d'État et de gouvernement du monde entier invités à l'événement monumental prévu autour du président Xi Jinping.
La mise en scène protocolaire est gardée secrète, malgré les spéculations sur le placement des uns et des autres en tribune et sur une éventuelle rencontre ultérieure Xi-Kim-Poutine qui serait sans précédent. À elle seule, l'apparition de Kim Jong-un en public au milieu d'un certain nombre de dirigeants étrangers serait inédite. Avec cette image, la Chine frapperait un grand coup dans un contexte de rivalité exacerbée avec les États-Unis. Le défilé parachèvera une séquence où Pékin s'est employé à faire la démonstration de son emprise diplomatique et de sa puissance militaire.
Xi Jinping, lui, a salué une « collaboration stratégique complète », des relations de « bon voisinage » et dénoncé le « harcèlement » occidental, une pique adressée aux États-Unis.
Au menu aussi, des annonces concrètes : Moscou et Pékin feront de 2026 et 2027 les « années de l’éducation » Russie-Chine, avec l’ambition de renforcer leurs coopérations scientifiques et technologiques jugées cruciales pour la souveraineté des deux pays.
Mais derrière les sourires, il y a aussi la politique. Alors que Pékin n’a jamais condamné l’invasion de l’Ukraine par la Russie et que son « partenariat sans limites » avec Moscou scellé en 2022 continue d'inquiéter les capitales occidentales, le président russe a profité du sommet de Tianjin pour défendre son offensive, accusant l’Occident de l’avoir déclenchée, tandis que, de son côté, Pékin déroulera mercredi 3 septembre tapis et drapeaux rouges pour une parade grandiose à laquelle Xi Jinping, Vladimir Poutine et Kim Jong-un assisteront dans une mise en scène calibrée, vitrine militaire et symbole assumé d’un front anti-américain.
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