«L’AFP n’est pas un parti qu’on hypothèque», tels sont les propos du n°2 de l’AFP. Malick Gackou répond ainsi à Moustapha Niasse qui l’accuse d’être derrière les jeunes. « J’ai un grand sentiment de fierté pour l’AFP. Cela fait seize (16) ans maintenant que nous faisons tout ce qui est possible et impossible pour porter le Président Moustapha Niasse à la magistrature suprême. Mais par la grâce de Dieu et Sa Magnanimité, cela n’a pas été possible…Nous sommes sur le chemin de la construction de l’AFP, comme le premier parti politique au Sénégal. Le 10 mars, ce qui s’est passé, est un hold up politique.
Puisqu’une frange du bureau politique de l’AFP a décidé sans concertation aucune avec les cadres, les femmes, les jeunes, ni aucune instance du parti, de soutenir la candidature du Président Macky Sall en 2017», sert le n°2 de l’AFP qui dit n’avoir aucun problème avec le président Sall mais c’est ce choix d’assurer un avenir à son parti qu’il ne veut pas trahir. «Ce que nous voulons, c’est garantir à l’AFP, un avenir politique et en faire la première formation du pays. C’est ce choix que nous ne voulons pas trahir. C’est pourquoi les jeunes se sont réunis à Bandia le 17 janvier 2015, les cadres aujourd’hui, disent non à l’anarchie, au népotisme et à l’unanimité de façade qui fait croire que l’AFP est satisfaite de sa collaboration avec l’APR. Nous sommes un parti digne, un parti avec des valeurs…
Selon Malick Gackou dans « l’Observateur »: « ce ne sont pas des personnes ou des postes qui importent pour nous, simon, je n’aurais pas démissionné du gouvernement. Mais ce qui est important, c’est le Sénégal et l’avenir des Sénégalais. C’est pourquoi, debout l’AFP a montré la voie. C’est ça le choix du parti, maintenant on ne peut pas partager ce choix mais je vous assure que la majorité des militants et des militantes a fait ce choix. Chacun est libre dans notre parti d’avoir un candidat…Pour l’ancien ministre du Commerce, «il n’y a aucun problème. La minorité n’a qu’à soutenir le candidat qu’elle veut mais la majorité dit non ».
Puisqu’une frange du bureau politique de l’AFP a décidé sans concertation aucune avec les cadres, les femmes, les jeunes, ni aucune instance du parti, de soutenir la candidature du Président Macky Sall en 2017», sert le n°2 de l’AFP qui dit n’avoir aucun problème avec le président Sall mais c’est ce choix d’assurer un avenir à son parti qu’il ne veut pas trahir. «Ce que nous voulons, c’est garantir à l’AFP, un avenir politique et en faire la première formation du pays. C’est ce choix que nous ne voulons pas trahir. C’est pourquoi les jeunes se sont réunis à Bandia le 17 janvier 2015, les cadres aujourd’hui, disent non à l’anarchie, au népotisme et à l’unanimité de façade qui fait croire que l’AFP est satisfaite de sa collaboration avec l’APR. Nous sommes un parti digne, un parti avec des valeurs…
Selon Malick Gackou dans « l’Observateur »: « ce ne sont pas des personnes ou des postes qui importent pour nous, simon, je n’aurais pas démissionné du gouvernement. Mais ce qui est important, c’est le Sénégal et l’avenir des Sénégalais. C’est pourquoi, debout l’AFP a montré la voie. C’est ça le choix du parti, maintenant on ne peut pas partager ce choix mais je vous assure que la majorité des militants et des militantes a fait ce choix. Chacun est libre dans notre parti d’avoir un candidat…Pour l’ancien ministre du Commerce, «il n’y a aucun problème. La minorité n’a qu’à soutenir le candidat qu’elle veut mais la majorité dit non ».
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