La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a officiellement lancé ce mardi 22 avril à Accra, au Ghana, les festivités marquant ses 50 ans d’existence. Cette cérémonie d’ouverture donne le ton à une série de célébrations prévues tout au long de l’année dans les 15 pays membres de l’organisation régionale.
Toutefois, l'absence remarquée des représentants du Burkina Faso, du Mali et du Niger, membres de l’Alliance des États du Sahel (AES), a jeté une ombre sur l’événement. Et ce, malgré une invitation formelle adressée par le président ghanéen, John Dramani Mahama, hôte de cette cérémonie.
Ces trois pays, en rupture ouverte avec la CEDEAO depuis plusieurs mois, ont choisi de ne pas prendre part à cette commémoration. Leur silence lors de cette journée hautement symbolique illustre une fois de plus la profondeur du fossé politique qui les sépare désormais du reste de la communauté régionale.
La CEDEAO, fondée en 1975, célèbre cette année un demi-siècle d’intégration régionale et de coopération économique. Cette célébration s'est déroulée dans un contexte marqué par de fortes turbulences sécuritaires, politiques et diplomatiques au sein de l’espace ouest-africain.
Toutefois, l'absence remarquée des représentants du Burkina Faso, du Mali et du Niger, membres de l’Alliance des États du Sahel (AES), a jeté une ombre sur l’événement. Et ce, malgré une invitation formelle adressée par le président ghanéen, John Dramani Mahama, hôte de cette cérémonie.
Ces trois pays, en rupture ouverte avec la CEDEAO depuis plusieurs mois, ont choisi de ne pas prendre part à cette commémoration. Leur silence lors de cette journée hautement symbolique illustre une fois de plus la profondeur du fossé politique qui les sépare désormais du reste de la communauté régionale.
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